URSS — documentaire — 1929 — 1h10 — noir et blanc — muet — intertitres russes sous-titrés en français
Titre original Tchelovek s kino-apparatom Scénario Dziga Vertov
Image Mikhaïl Kaufman
Montage Dziga Vertov, Elizaveta Svilova
Production VUFKU
Source version restaurée du Eye en collaboration avec Lobster Films
Avec Mikhail Kaufman
Dans ce film sans acteur, le cinéaste russe parcourt un espace quotidien qu’il transfigure et réinvente en un chef-d’œuvre inoubliable. L’Homme à la caméra parcourt en toute liberté la vie quotidienne d’une grande cité soviétique tout en inventant un langage filmique.
« Que faire aujourd’hui d’un film comme L’Homme à la caméra ? L’admirer, en goûter les beautés et les étranges fulgurances, l’étudier comme un “classique” ? Sans doute – et ce ne serait déjà pas si mal. Mais ce serait si peu. Si peu au regard de l’ambition du film. Qui était d’être – une Genèse cinématographique du monde nouveau, rien de moins ! Désir absolu d’un cinéma total ! Cinéma comme équation définitive du temps et de l’espace ! De l’individu et de la masse ! Du rêve et de la réalité ! (…) Voilà un film qui s’est vraiment pensé comme révolutionnaire. Qui l’a été. Qui a bouleversé les conceptions du cinéma en vigueur en son temps. Qui a fait le tour du monde en quelques mois. Qui a influencé d’autres cinéastes, qui a suscité des imitations, des rejets. Des passions, des colères. »
Jean-Louis Comolli, Vertiges de l’œil, CRAC, Valence, 1994
Fondée le 12 février 1964 par Raymond Borde et une équipe de passionnés, devenue aujourd’hui l’une des trois principales collections de cinéma en France avec les Archives françaises du film du CNC et la Cinémathèque française à Paris, la Cinémathèque...
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L’Homme à la caméra
Dziga Vertov
URSS — documentaire — 1929 — 1h10 — noir et blanc — muet — intertitres russes sous-titrés en français
Dans ce film sans acteur, le cinéaste russe parcourt un espace quotidien qu’il transfigure et réinvente en un chef-d’œuvre inoubliable. L’Homme à la caméra parcourt en toute liberté la vie quotidienne d’une grande cité soviétique tout en inventant un langage filmique.
« Que faire aujourd’hui d’un film comme L’Homme à la caméra ? L’admirer, en goûter les beautés et les étranges fulgurances, l’étudier comme un “classique” ? Sans doute – et ce ne serait déjà pas si mal. Mais ce serait si peu. Si peu au regard de l’ambition du film. Qui était d’être – une Genèse cinématographique du monde nouveau, rien de moins ! Désir absolu d’un cinéma total ! Cinéma comme équation définitive du temps et de l’espace ! De l’individu et de la masse ! Du rêve et de la réalité ! (…) Voilà un film qui s’est vraiment pensé comme révolutionnaire. Qui l’a été. Qui a bouleversé les conceptions du cinéma en vigueur en son temps. Qui a fait le tour du monde en quelques mois. Qui a influencé d’autres cinéastes, qui a suscité des imitations, des rejets. Des passions, des colères. »
Jean-Louis Comolli, Vertiges de l’œil, CRAC, Valence, 1994
Dans nos archives...
Textes
Natacha Laurent (déléguée générale de la Cinémathèque de Toulouse et Maître de conférences en Histoire à l’université de Toulouse Jean-Jaurès) — 2014
L'Âge d'or du cinéma muet soviétique
Fondée le 12 février 1964 par Raymond Borde et une équipe de passionnés, devenue aujourd’hui l’une des trois principales collections de cinéma en France avec les Archives françaises du film du CNC et la Cinémathèque française à Paris, la Cinémathèque...
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