Italie/France — fiction — 1960 — 2 h — noir et blanc — vostf
Titre original Tutti a casa Scénario Luigi Comencini, Marcello Fondato, d’après Age et Scarpelli
Image Carlo Carlini
Musique Angelo Francesco Lavagnino
Montage Nino Baragli
Production Dino De Laurentiis Cinematografica
Source Centro Sperimentale Di Cinematografia – Cineteca Nazionale
Interprétation
Alberto Sordi, Serge Reggiani, Eduardo De Filippo, Martin Balsam, Alex Nicol, Carla Gravina, Didi Perego, Claudio Gora
Septembre 1943, en Italie. L’armistice vient d’être signé. Le sous-officier Innocenzi et son détachement constatent avec stupeur que les troupes allemandes les considèrent, à présent, comme des ennemis. Innocenzi cherche à préserver un semblant d’autorité, mais ses soldats, à l’exception d’un seul, Ceccarelli, lui faussent compagnie. Déguisés en civils, les deux hommes vont traverser des situations rocambolesques et néanmoins tragiques…
« Comencini a traité cette aventure lourde de sens comme elle devait l’être, sobrement, vigoureusement. Il introduit le spectateur au cœur de la fatalité. Nous sommes, nous aussi, cernés par un monde hallucinant d’absurdité, où les hommes rient, plaisantent et, l’instant d’après, meurent. Non seulement nos personnages, mais l’Italie de 1943 tout entière, sont là dans un document qu’on dirait d’époque. Il n’y a que des éloges à faire d’Alberto Sordi et de Serge Reggiani. »
Il est déguisé en femme, avec du rouge à lèvres, une perruque blonde et une robe évidemment pas très seyante. C’est le carnaval du village, et sur ses hauts talons Alberto titube. Fin de soirée, le rouge à lèvres a bavé, l’alcool aidant, Alberto est assailli...
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La Grande Pagaille
Luigi Comencini
Italie/France — fiction — 1960 — 2 h — noir et blanc — vostf
Alberto Sordi, Serge Reggiani, Eduardo De Filippo, Martin Balsam, Alex Nicol, Carla Gravina, Didi Perego, Claudio Gora
Septembre 1943, en Italie. L’armistice vient d’être signé. Le sous-officier Innocenzi et son détachement constatent avec stupeur que les troupes allemandes les considèrent, à présent, comme des ennemis. Innocenzi cherche à préserver un semblant d’autorité, mais ses soldats, à l’exception d’un seul, Ceccarelli, lui faussent compagnie. Déguisés en civils, les deux hommes vont traverser des situations rocambolesques et néanmoins tragiques…
« Comencini a traité cette aventure lourde de sens comme elle devait l’être, sobrement, vigoureusement. Il introduit le spectateur au cœur de la fatalité. Nous sommes, nous aussi, cernés par un monde hallucinant d’absurdité, où les hommes rient, plaisantent et, l’instant d’après, meurent. Non seulement nos personnages, mais l’Italie de 1943 tout entière, sont là dans un document qu’on dirait d’époque. Il n’y a que des éloges à faire d’Alberto Sordi et de Serge Reggiani. »
Bernard Hamel, Les Arts, 31 mai 1961
Dans nos archives...
Textes
Anne Dessuant — 2016
J’aurais voulu ressembler à Clark Gable!
Il est déguisé en femme, avec du rouge à lèvres, une perruque blonde et une robe évidemment pas très seyante. C’est le carnaval du village, et sur ses hauts talons Alberto titube. Fin de soirée, le rouge à lèvres a bavé, l’alcool aidant, Alberto est assailli...
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