À la recherche de son père, un garçon quitte son village et découvre un monde fantastique dominé par des animaux-machines et des êtres étranges…
Dans Le Garçon et le monde, Alê Abreu mêle les couleurs et les techniques : pastels à l’huile, crayons de couleurs, feutres hydrographiques ou même stylo à bille ainsi que toutes les sortes de peinture. Il intègre très librement dans ses fonds et ses graphismes des collages de journaux ou de revues. Le style d’Alê Abreu se base sur le flux et le reflux du vide et du plein. L’originalité du film repose non seulement sur sa flamboyante liberté visuelle mais également sur le choix d’un rythme hors norme, aux antipodes de l’hystérie visuelle moderne. La création du film a nécessité cinq ans de travail.