Titre original Die Kinder aus n° 67 oder Heil Hitler ! Ich hätt gern'n paar Pferdeäpfel Scénario Usch Barthelmess-Welter, Werner Meyer
Image Jürgen Jürges, Hans-Günther Bücking
Musique Andi Brauer
Décors Maciej Putowski
Montage Helga Borsche
Production Road Movies Filmproduktion (Berlin)
Source Basis Film (Berlin)
Interprétation
Bernd Riedel, René Schaaf, Tilo Prückner, Elfriede Irrall, Martina Krauel, Peter Franke, May Buschke, Thomas Ahrens, Johanna Karl-Lory, Barbara Morawiecz
Paul et Erwin, deux amis, appartiennent à la bande des enfants de l’arrière-cour qui habitent la maison n° 67. La famille de Paul est dans le besoin, car le père est au chômage. C’est pourquoi Paul n’est pas enthousiasmé par la nouvelle idée d’Erwin qu’il a communiquée à toute la bande : les enfants veulent organiser une grande fête masquée dans l’arrière-cour. Mais, pendant les préparatifs de la fête, la situation devient de plus en plus critique pour la famille de Paul. Il n’est plus possible de payer le loyer. La fête devient une œuvre de bienfaisance, et enfin, dans l’agitation du bal masqué, Erwin peut proclamer que les fonds ont été réunis pour payer le loyer des Richter. Un an plus tard, en 1933, la bande de l’arrière-cour du n° 67 n’existe plus.
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Enfants du n°67 (Les) ou Heil Hitler ! Voilà du crottin
Usch Barthelmess-Weller, Werner Meyer
Allemagne — 35mm — couleurs — 1h43 — 1980
Bernd Riedel, René Schaaf, Tilo Prückner, Elfriede Irrall, Martina Krauel, Peter Franke, May Buschke, Thomas Ahrens, Johanna Karl-Lory, Barbara Morawiecz
Paul et Erwin, deux amis, appartiennent à la bande des enfants de l’arrière-cour qui habitent la maison n° 67. La famille de Paul est dans le besoin, car le père est au chômage. C’est pourquoi Paul n’est pas enthousiasmé par la nouvelle idée d’Erwin qu’il a communiquée à toute la bande : les enfants veulent organiser une grande fête masquée dans l’arrière-cour. Mais, pendant les préparatifs de la fête, la situation devient de plus en plus critique pour la famille de Paul. Il n’est plus possible de payer le loyer. La fête devient une œuvre de bienfaisance, et enfin, dans l’agitation du bal masqué, Erwin peut proclamer que les fonds ont été réunis pour payer le loyer des Richter. Un an plus tard, en 1933, la bande de l’arrière-cour du n° 67 n’existe plus.