Scénario D’après un conte populaire de Vijayadan Detha
Image Navroze Contractor
Son Dijendra Bijoy Biswas
Musique Ramzan Hammu, Saki Khan, Latif
Montage Ravi Patnaik
Production NFDC
Source ED Distribution
Interprétation
Raisa Padamsee, Ravi Menon, Kana Ram, Hardan, Shambudan, Manohar Lalas, Bhola Ram
Le fils d’un marchand revient chez lui avec sa nouvelle épouse, avant d’être renvoyé à la ville pour s’occuper du commerce familial. Prenant l’apparence de son mari absent, un fantôme tombe amoureux de la jeune femme et partage son quotidien. Jusqu’à ce que celle-ci mette au monde un enfant.
« Mani Kaul sait filmer un visage de femme là où il résiste (ses désirs), là où il se donne (un regard caméra dissimulé sous un voile). Le plan est souvent une surface morte, inanimée (un tableau) mais qui bouge point par point de manière imprévisible. Il suffit pour cela d’un geste, d’un regard ou d’un son. Duvidha suit les méandres d’une musique du Rajasthan absolument magnifique. Le plus important, outre la structure qu’elle dicte au film, étant la capacité de Mani Kaul à en restituer par l’image toute l’émotion et la sensualité. »
Cahiers du cinéma
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Duvidha
Mani Kaul
Inde — 1973 — 1h22 — fiction — couleur — vostf
Raisa Padamsee, Ravi Menon, Kana Ram, Hardan, Shambudan, Manohar Lalas, Bhola Ram
Le fils d’un marchand revient chez lui avec sa nouvelle épouse, avant d’être renvoyé à la ville pour s’occuper du commerce familial. Prenant l’apparence de son mari absent, un fantôme tombe amoureux de la jeune femme et partage son quotidien. Jusqu’à ce que celle-ci mette au monde un enfant.
« Mani Kaul sait filmer un visage de femme là où il résiste (ses désirs), là où il se donne (un regard caméra dissimulé sous un voile). Le plan est souvent une surface morte, inanimée (un tableau) mais qui bouge point par point de manière imprévisible. Il suffit pour cela d’un geste, d’un regard ou d’un son. Duvidha suit les méandres d’une musique du Rajasthan absolument magnifique. Le plus important, outre la structure qu’elle dicte au film, étant la capacité de Mani Kaul à en restituer par l’image toute l’émotion et la sensualité. »
Cahiers du cinéma