Scénario Joseph Morder, Harold Manning
Image Benjamin Chartier Peintures Chloé Cambournac
Musique Jacques Davidovici
Montage Isabelle Rathery
Production La vie est belle
Source Épicentre Films
Interprétation
Alexandra Stewart, Andy Gillet, Rosette, Françoise Michaud, Wojtek Kulpinski, Kamel Benac
Valentin est un jeune peintre qui vit dans le monde imaginaire de ses tableaux. Lorsqu’il reçoit sa grand-mère Nina, une émigrée juive polonaise dont il se sent proche, il lui confie son manque d’inspiration et sa solitude. Au fil de quelques jours passés ensemble dans un Paris rêvé, Valentin exprime de plus en plus le besoin de connaître le passé de Nina qu’elle a toujours cherché à dissimuler.
« Au-delà de la formidable et jubilatoire prise de risque esthétique, le bonheur dispensé par le film de Morder repose aussi sur deux magnifiques acteurs : Alexandra Stewart dont l’élégance devient ici l’expression bouleversante d’une légèreté conquise de haute lutte, en dépit de tout, et Andy Gillet qui réussit à faire de sa trop parfaite beauté l’aveu d’une faiblesse, d’une fragilité. C’est aussi grâce à eux que cette Duchesse, prodige d’audace tranquille et de simplicité sophistiquée, se hisse comme sans efforts à la hauteur de ses modèles revendiqués (Ophuls, Demy, Minnelli) et atteint une grâce par définition fragile mais d’autant plus renversante. »
Alexandra Stewart, dont l’humour est une plaisante évidence après quelques mots échangés, s’amuse d’avoir publié des mémoires – Mon bel âge, en 2014 – en forme de name dropping. Ce sont effectivement les rencontres induites par ses nombreux voyages, depuis...
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La Duchesse de Varsovie
Joseph Morder
France — fiction — 2014 — 1h26 — couleur
Alexandra Stewart, Andy Gillet, Rosette, Françoise Michaud, Wojtek Kulpinski, Kamel Benac
Valentin est un jeune peintre qui vit dans le monde imaginaire de ses tableaux. Lorsqu’il reçoit sa grand-mère Nina, une émigrée juive polonaise dont il se sent proche, il lui confie son manque d’inspiration et sa solitude. Au fil de quelques jours passés ensemble dans un Paris rêvé, Valentin exprime de plus en plus le besoin de connaître le passé de Nina qu’elle a toujours cherché à dissimuler.
« Au-delà de la formidable et jubilatoire prise de risque esthétique, le bonheur dispensé par le film de Morder repose aussi sur deux magnifiques acteurs : Alexandra Stewart dont l’élégance devient ici l’expression bouleversante d’une légèreté conquise de haute lutte, en dépit de tout, et Andy Gillet qui réussit à faire de sa trop parfaite beauté l’aveu d’une faiblesse, d’une fragilité. C’est aussi grâce à eux que cette Duchesse, prodige d’audace tranquille et de simplicité sophistiquée, se hisse comme sans efforts à la hauteur de ses modèles revendiqués (Ophuls, Demy, Minnelli) et atteint une grâce par définition fragile mais d’autant plus renversante. »
Claude Rieffel, aVoir-aLire.com, 24 février 2015
Dans nos archives...
Textes
Nicolas Thévenin, rédacteur en chef de la revue Répliques — 2019
Alexandra Stewart
Alexandra Stewart, dont l’humour est une plaisante évidence après quelques mots échangés, s’amuse d’avoir publié des mémoires – Mon bel âge, en 2014 – en forme de name dropping. Ce sont effectivement les rencontres induites par ses nombreux voyages, depuis...
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