Scénario Peter Greenaway
Image Sacha Vierny
Musique Michael Nyman
Décors Ben van Os, Jan Roelfs
Montage John Wilson
Production Allarts Production (La Haye)
Source Bac Films
Interprétation
John Plowright, Juliet Stevenson, Joely Richardson, Bernard Hill, Jason Edwards, Bryan Pringle, Trevor Cooper, David Morrissey
« Drowning by Numbers est la curieuse histoire de trois femmes de même nom dont l’étroite solidarité sera la cause de trois noyades identiques. Leurs époux en sont les victimes et le motif du crime est l’insatisfaction. Ces femmes sont assurées que leurs méfaits ne seront pas punis parce qu’elles ont « à leurs bottes » un coroner qui est amoureux d’elles, ou pense qu’il l’est. Cet homme et son fils sont des joueurs qui essaient de persuader tout un chacun de se joindre à leurs jeux métaphoriques, traitant sexe et mort — et plus spécialement la mort — comme un jeu élaboré, jusqu’à ce qu’ils soient finalement manœuvrés par les femmes. Elles résoudront leurs difficultés dans une fin amorale où l’on nous suggère qu’une conspiration de femmes ne peut que réussir. » (Peter Greenaway)
Festival de Cannes 1988
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Drowning by Numbers
Peter Greenaway
Grande-Bretagne — 35mm — couleurs — 1h58 — 1988
John Plowright, Juliet Stevenson, Joely Richardson, Bernard Hill, Jason Edwards, Bryan Pringle, Trevor Cooper, David Morrissey
« Drowning by Numbers est la curieuse histoire de trois femmes de même nom dont l’étroite solidarité sera la cause de trois noyades identiques. Leurs époux en sont les victimes et le motif du crime est l’insatisfaction. Ces femmes sont assurées que leurs méfaits ne seront pas punis parce qu’elles ont « à leurs bottes » un coroner qui est amoureux d’elles, ou pense qu’il l’est. Cet homme et son fils sont des joueurs qui essaient de persuader tout un chacun de se joindre à leurs jeux métaphoriques, traitant sexe et mort — et plus spécialement la mort — comme un jeu élaboré, jusqu’à ce qu’ils soient finalement manœuvrés par les femmes. Elles résoudront leurs difficultés dans une fin amorale où l’on nous suggère qu’une conspiration de femmes ne peut que réussir. » (Peter Greenaway)
Festival de Cannes 1988