Scénario Agnès Varda
Image Nurith Aviv
Musique Georges Delerue
Montage Sabine Mamou
Son Jim Thornton
Production Ciné-Tamaris
Source Ciné-Tamaris
Interprétation
Sabine Mamou, Mathieu Demy
À Los Angeles, une Française, Émilie, séparée de l’homme qu’elle aime, cherche un logement pour elle et son fils de 8 ans, Martin. Son désarroi est plus exprimé par les autres qu’elle observe que par elle-même, vivant silencieusement un exil démultiplié. Elle tape à la machine, face à l’océan.
« Documenteur est mon film le plus méconnu, le plus triste et celui auquel je suis le plus attachée. J’ai eu grand plaisir à représenter le désarroi, la douleur d’une femme, les affres de la séparation et de l’amour d’un enfant, l’exil des mots de la langue française. Sabine Mamou était Emilie et elle nous manque. Georges Delerue avait fait une musique magnifique, et il nous manque. »
Quand je pense à Agnès Varda cinéaste, c'est l'image d'une femme marchant sur la route qui s'impose à moi. Une route qui est déjà longue de plus de quarante ans de cinéma, balisée par deux bornes-repères d'une création féconde et protéiforme qui navigue...
Je pense que le futur intéresse moins Agnès Varda que le présent. Son cinéma restitue à la fois, du temps révolu et du temps en train de s’accomplir. Aussi, Agnès aime bien montrer et confronter deux images, souvent une image ancienne et une image récente...
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Documenteur
Agnès Varda
France — fiction — 1981 — 1h03 — numérique — couleur
Sabine Mamou, Mathieu Demy
À Los Angeles, une Française, Émilie, séparée de l’homme qu’elle aime, cherche un logement pour elle et son fils de 8 ans, Martin. Son désarroi est plus exprimé par les autres qu’elle observe que par elle-même, vivant silencieusement un exil démultiplié. Elle tape à la machine, face à l’océan.
« Documenteur est mon film le plus méconnu, le plus triste et celui auquel je suis le plus attachée. J’ai eu grand plaisir à représenter le désarroi, la douleur d’une femme, les affres de la séparation et de l’amour d’un enfant, l’exil des mots de la langue française. Sabine Mamou était Emilie et elle nous manque. Georges Delerue avait fait une musique magnifique, et il nous manque. »
Agnès Varda, Cahiers du cinéma, 12 juin 2008
Dans nos archives...
Textes
Bernard Bastide — 1998
Agnès Varda
Quand je pense à Agnès Varda cinéaste, c'est l'image d'une femme marchant sur la route qui s'impose à moi. Une route qui est déjà longue de plus de quarante ans de cinéma, balisée par deux bornes-repères d'une création féconde et protéiforme qui navigue...
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Dominique Païni — 2012
Agnès Varda
Je pense que le futur intéresse moins Agnès Varda que le présent. Son cinéma restitue à la fois, du temps révolu et du temps en train de s’accomplir. Aussi, Agnès aime bien montrer et confronter deux images, souvent une image ancienne et une image récente...
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Photos