Scénario, adaptation, dialogues Robert Bresson
Image Pasqualino De Santis
Musique Philippe Sarde
Montage Germaine Lamy
Production Sunchild Productions, G.M.F. Productions
Source Gaumont
Interprétation
Antoine Monnier, Henri de Maublanc, Laetitia Carcano, Tina Irissari, Nicolas Deguy, Régis Hanrion, Geoffroy Gaussen
Un jeune homme est découvert mort de deux balles dans la tête. Il s’appelait Charles et discutait sans fin avec ses amis de tout ce qui menace le monde : la pollution, le gaspillage, la famine, les guerres… Il était le plus radical d’entre eux, le plus désespéré aussi.
« Bresson se place au niveau de la grâce cinématographique pure, une grâce d’une modernité extraordinaire, une œuvre marquée par la révolte, par la radicalité, la poésie et la politique. Dans cette œuvre, j’ai choisi Le Diableprobablement car c’est un film que j’ai vu adolescent. C’est peut-être le premier film de Bresson que j’ai pris en pleine face au moment où il sortait. Le souvenir presque physique de sa découverte m’a extrêmement marqué. »
« La vie ne doit pas être rendue par le recopiage photographique de la vie, mais par les lois secrètes au milieu desquelles on sent se mouvoir les modèles. » Robert Bresson, Notes sur le cinématographe, Gallimard, 1975
C’est une chance de pouvoir assister...
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Le Diable probablement
Robert Bresson
France — fiction — 1976 — 1h33 — couleur
Antoine Monnier, Henri de Maublanc, Laetitia Carcano, Tina Irissari, Nicolas Deguy, Régis Hanrion, Geoffroy Gaussen
Un jeune homme est découvert mort de deux balles dans la tête. Il s’appelait Charles et discutait sans fin avec ses amis de tout ce qui menace le monde : la pollution, le gaspillage, la famine, les guerres… Il était le plus radical d’entre eux, le plus désespéré aussi.
« Bresson se place au niveau de la grâce cinématographique pure, une grâce d’une modernité extraordinaire, une œuvre marquée par la révolte, par la radicalité, la poésie et la politique. Dans cette œuvre, j’ai choisi Le Diable probablement car c’est un film que j’ai vu adolescent. C’est peut-être le premier film de Bresson que j’ai pris en pleine face au moment où il sortait. Le souvenir presque physique de sa découverte m’a extrêmement marqué. »
Olivier Assayas, Cinéregard
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Textes
Eugène Green, écrivain et cinéaste — 2018
Robert Bresson
« La vie ne doit pas être rendue par le recopiage photographique de la vie, mais par les lois secrètes au milieu desquelles on sent se mouvoir les modèles. » Robert Bresson, Notes sur le cinématographe, Gallimard, 1975 C’est une chance de pouvoir assister...
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