Scénario Jerzy Skolimowski, Andrzej Kostenko
Image Willy Kurant
Musique K.T. Komeda
Montage Bob Wade
Production Elisabeth Films
Source Malavida
Interprétation
Jean-Pierre Léaud, Catherine Duport, Jacqueline Bir, Paul Roland, Georges Aubray, Lucien Charbonnier, Léon Dony
Marc a dix-neuf ans. Il est garçon coiffeur. Mais il ne rêve que voitures, courses et rallyes. Il s’est inscrit au rallye qui doit démarrer dans deux jours, en comptant emprunter la Porsche de son patron. Il s’entraîne avec elle la nuit, ayant comme copilote un copain du salon. Au dernier moment, les deux garçons apprennent que le patron part en week-end avec la voiture.
« Le Départ, c’est La Fureur de vivre conduite par Le Mécano de la Générale, un éclat de romantisme noir enrobé de burlesque, un cri de rage qui sourit à la Lune. C’est aussi, et peut-être surtout, un portrait de Jean-Pierre Léaud en alter ego de Jerzy Skolimowski. Soit un jeune homme qui marche la tête haute au naufrage de sa jeunesse, et qui incarne ce moment de bascule avec une grâce si fiévreuse que la pellicule s’embrase. Trois ans avant la fin mythique de Macadam à deux voies, de l’Américain Monte Hellman, Jerzy Skolimowski allumait ainsi le feu qui devait transformer en cendres les utopies des années 1960. »
Il y a du funambule et du danseur chez Skolimowski. Mais aussi du poète et du boxeur ou même, pourquoi pas, du jazzman. En fait, dès Walkover, son second film, le polonais volant joue cartes sur table. Son personnage principal, en l'occurence lui-même,...
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Le Départ
Jerzy Skolimowski
Belgique — fiction — 1967 — 1h33 — noir et blanc
Jean-Pierre Léaud, Catherine Duport, Jacqueline Bir, Paul Roland, Georges Aubray, Lucien Charbonnier, Léon Dony
Marc a dix-neuf ans. Il est garçon coiffeur. Mais il ne rêve que voitures, courses et rallyes. Il s’est inscrit au rallye qui doit démarrer dans deux jours, en comptant emprunter la Porsche de son patron. Il s’entraîne avec elle la nuit, ayant comme copilote un copain du salon. Au dernier moment, les deux garçons apprennent que le patron part en week-end avec la voiture.
« Le Départ, c’est La Fureur de vivre conduite par Le Mécano de la Générale, un éclat de romantisme noir enrobé de burlesque, un cri de rage qui sourit à la Lune. C’est aussi, et peut-être surtout, un portrait de Jean-Pierre Léaud en alter ego de Jerzy Skolimowski. Soit un jeune homme qui marche la tête haute au naufrage de sa jeunesse, et qui incarne ce moment de bascule avec une grâce si fiévreuse que la pellicule s’embrase. Trois ans avant la fin mythique de Macadam à deux voies, de l’Américain Monte Hellman, Jerzy Skolimowski allumait ainsi le feu qui devait transformer en cendres les utopies des années 1960. »
Jacques Mandelbaum, Le Monde, 6 septembre 2011
Dans nos archives...
Textes
Thierry Jousse — 1992
Jerzy Skolimowski
Il y a du funambule et du danseur chez Skolimowski. Mais aussi du poète et du boxeur ou même, pourquoi pas, du jazzman. En fait, dès Walkover, son second film, le polonais volant joue cartes sur table. Son personnage principal, en l'occurence lui-même,...
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