Mexique — 1947 — 1h47 — fiction — noir et blanc — vostf — version restaurée
Titre original La Diosa Arrodillada SCÉNARIO TITO DAVISON, JOSÉ REVUELTAS, D’APRÈS UN CONTE DE LADISLAS FODOR
IMAGE ALEX PHILLIPS
SON JAMES L. FIELDS
MUSIQUE RODOLFO HALFFTER
MONTAGE CHARLES L. KIMBALL
PRODUCTION PANAMERICAN FILMS
SOURCE LES FILMS DU CAMÉLIA
INTERPRÉTATION MARÍA FÉLIX, ARTURO DE CÓRDOVA, ROSARIO GRANADOS, FORTUNIO BONANOVA, CARLOS MARTÍNEZ BAENA, RAFAEL ALCAYDE, EDUARDO CASADO
Pour célébrer son anniversaire de mariage, Antonio, un riche aristocrate, organise une fête au cours de laquelle il offre à son épouse, Elena, la statue d’une femme nue agenouillée. Le modèle se trouve être Raquel, la maîtresse d’Antonio invitée à la fête, qui souhaite rompre avec son amant. Antonio, lui, voit dans cette statue le moyen de conserver un souvenir de leur amour.
« Cette histoire d’obsession maniaque jusqu’à la névrose donne à Gavaldón l’occasion de filmer avec beaucoup de subtilité des sentiments pourtant difficiles à retranscrire à l’écran : la culpabilité, la jalousie, le remords. L’utilisation des décors et de la profondeur de champ lui permettent de mettre dans un même plan plusieurs personnages et de dévoiler leurs rapports de force. »
Roberto Gavaldón est l’un des réalisateurs les plus polémiques et difficiles à classifier dans l’âge d’or du cinéma mexicain, une période très prolifique située entre 1935 et 1955, pendant laquelle sont tournées des œuvres aussi emblématiques que Vámonos...
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La Déesse agenouillée
Roberto Gavaldón
Mexique — 1947 — 1h47 — fiction — noir et blanc — vostf — version restaurée
Pour célébrer son anniversaire de mariage, Antonio, un riche aristocrate, organise une fête au cours de laquelle il offre à son épouse, Elena, la statue d’une femme nue agenouillée. Le modèle se trouve être Raquel, la maîtresse d’Antonio invitée à la fête, qui souhaite rompre avec son amant. Antonio, lui, voit dans cette statue le moyen de conserver un souvenir de leur amour.
« Cette histoire d’obsession maniaque jusqu’à la névrose donne à Gavaldón l’occasion de filmer avec beaucoup de subtilité des sentiments pourtant difficiles à retranscrire à l’écran : la culpabilité, la jalousie, le remords. L’utilisation des décors et de la profondeur de champ lui permettent de mettre dans un même plan plusieurs personnages et de dévoiler leurs rapports de force. »
Frédéric Gavelle, Jeune Cinéma, printemps 2012
Dans nos archives...
Textes
Carlos Bonfil (écrivain) — 2021
Roberto Gavaldón et le mélodrame noir mexicain
Roberto Gavaldón est l’un des réalisateurs les plus polémiques et difficiles à classifier dans l’âge d’or du cinéma mexicain, une période très prolifique située entre 1935 et 1955, pendant laquelle sont tournées des œuvres aussi emblématiques que Vámonos...
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