Darling

John Schlesinger

35 mm — noir et blanc — 2 h 05 — 1966

Scénario Frederic Raphaël. Images Ken Higgins. Musique John Dankworth. Production Joseph Janny, Joseph E. Levine, Embassy Pictures. Distribution Cocinor. Oscar d’Interprétation à Julie Christie (Hollywood – 1966) Interprétation

Dick Bogarde, Laurence Harvey, Julie Christie

Diana Scott raconte sa vie pour un grand hebdomadaire féminin. C’est d’abord une éblouissante jeune fille qui vient de terminer ses études… Elle épouse Tony Bridges, mais le manque d’expérience de son trop jeune époux et son incapacité à lui donner ce qu’elle demande à la vie mettent un terme rapide à leur mariage. Diana devient mannequin, et c’est la rencontre avec Robert Gold – journaliste et dialoguiste à la télévision – qui donne naissance à un grand amour. Robert quitte sa femme et ses enfants pour vivre avec Diane. Un jour Diana rencontre Miles Brand, beau garçon et homme d’affaires avisé dont la mondanité et l’assurance la subjuguent. Il est le symbole d’un monde auquel elle a toujours rêvé d’appartenir, elle se laisse entraîner dans une liaison envoûtante. Lorsque Robert apprend son infidélité, il l’abandonne. Diana se console en compagnie d’un photographe « dans le vent », et partage son existence insouciante et scandaleuse. Pendant le tournage d’un film publicitaire dans une villa en Italie, Diana fait la connaissance du propriétaire de la villa, le Prince Cesare della Romita, riche banquier et industriel. Le Prince la demande en mariage. Mais Diana est bientôt une épouse négligée par un mari trop préoccupé de son travail et de ses voyages. Désespérément la Princesse della Romita tente une dernière fois de se tourner vers Robert. C’est inutile… Elle réalise la fragilité des liens pourtant apparemment solides et se retrouve prisonnière de ce monde qu’elle a conquis.