Lituanie/Estonie/Allemagne — documentaire — 2017 — 1h03 — couleur — sans parole
Titre original Sengiré Titre international The Ancient Woods
Scénario Gintė Žulytė, Mindaugas Survila
Image Mindaugas Survila, Ainis Pivoras, Gintaras Malmiga
Montage Danielius Kokanauskis
Production Vsl Sengiré, Ou Vesiland, Ma.ja.de. Filmproduktions
Source Les films du préau
La grotte des loups, le nid d’une cigogne noire, l’abri d’une famille de chouettes, le terrier d’une minuscule souris et beaucoup d’autres : des scènes étonnantes filmées au plus près des habitants de l’une des dernières forêts primaires de la Baltique. Une immersion totale et merveilleuse dans la vie sauvage.
« Dans les bois est un véritable poème visuel et sonore doublé d’une observation précise des mouvements d’animaux et insectes habitant les lieux. Et c’est en cela que ce très beau film rappelle le travail du scientifique devenu cinéaste Jean Painlevé. Loin de tout anthropomorphisme simplet, la grâce de l’ascension d’une araignée ou de la danse d’un cerf est immédiatement visible devant la caméra du cinéaste lituanien. On pourra même percevoir le film comme un ballet de la nature, rythmé au début, au milieu et à la fin par des danses de lucioles qui s’égaient dans la nuit d’une forêt où l’on rêve de se perdre. »
François-Xavier Taboni, Bande à part, 4 mars 2019
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Dans les bois
Mindaugas Survila
Lituanie/Estonie/Allemagne — documentaire — 2017 — 1h03 — couleur — sans parole
La grotte des loups, le nid d’une cigogne noire, l’abri d’une famille de chouettes, le terrier d’une minuscule souris et beaucoup d’autres : des scènes étonnantes filmées au plus près des habitants de l’une des dernières forêts primaires de la Baltique. Une immersion totale et merveilleuse dans la vie sauvage.
« Dans les bois est un véritable poème visuel et sonore doublé d’une observation précise des mouvements d’animaux et insectes habitant les lieux. Et c’est en cela que ce très beau film rappelle le travail du scientifique devenu cinéaste Jean Painlevé. Loin de tout anthropomorphisme simplet, la grâce de l’ascension d’une araignée ou de la danse d’un cerf est immédiatement visible devant la caméra du cinéaste lituanien. On pourra même percevoir le film comme un ballet de la nature, rythmé au début, au milieu et à la fin par des danses de lucioles qui s’égaient dans la nuit d’une forêt où l’on rêve de se perdre. »
François-Xavier Taboni, Bande à part, 4 mars 2019