Scénario, adaptation Robert Bresson, d’après Jacques le Fataliste et son maître de Denis Diderot
Dialogues Jean Cocteau
Image Philippe Agostini
Musique Jean-Jacques Grünenwald
Montage Jean Feyte
Production Les Films Raoul Ploquin
Source Les Acacias
Interprétation
Maria Casarès, Paul Bernard, élina Labourdette, Lucienne Bogaert, Jean Marchat, Yvette Etiévant, Bernard La Jarrique, Nicole Régnault
Délaissée par Jean, son amant, Hélène fait bonne figure mais ourdit une vengeance implacable : elle s’arrange pour que Jean rencontre Agnès, une danseuse de cabaret repentie, et qu’il en tombe amoureux sans rien connaître de son passé.
« Ce film présente un extraordinaire intérêt parce qu’il a un style et, qui plus est, un style absolument neuf. J’admire la mise en scène des Dames du bois de Boulogne comme j’avais admiré celle des Anges du péché. C’est une joie pour les yeux et l’esprit que de suivre les personnages de Bresson dans leurs déplacements sur l’écran. Quant au récit, il est conduit avec une rigueur inhabituelle au cinéma, tant la succession des scènes s’opère harmonieusement. J’admire le parti pris absolu de Bresson dans le choix de son sujet qui lui a permis la description d’un curieux petit univers aujourd’hui mal connu : celui des gens héréditairement doués de cette sorte d’éducation particulière que donnent la fortune et l’indépendance. »
« La vie ne doit pas être rendue par le recopiage photographique de la vie, mais par les lois secrètes au milieu desquelles on sent se mouvoir les modèles. » Robert Bresson, Notes sur le cinématographe, Gallimard, 1975
C’est une chance de pouvoir assister...
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Les Dames du bois de Boulogne
Robert Bresson
France — fiction — 1944 — 1h24 — noir et blanc
Maria Casarès, Paul Bernard, élina Labourdette, Lucienne Bogaert, Jean Marchat, Yvette Etiévant, Bernard La Jarrique, Nicole Régnault
Délaissée par Jean, son amant, Hélène fait bonne figure mais ourdit une vengeance implacable : elle s’arrange pour que Jean rencontre Agnès, une danseuse de cabaret repentie, et qu’il en tombe amoureux sans rien connaître de son passé.
« Ce film présente un extraordinaire intérêt parce qu’il a un style et, qui plus est, un style absolument neuf. J’admire la mise en scène des Dames du bois de Boulogne comme j’avais admiré celle des Anges du péché. C’est une joie pour les yeux et l’esprit que de suivre les personnages de Bresson dans leurs déplacements sur l’écran. Quant au récit, il est conduit avec une rigueur inhabituelle au cinéma, tant la succession des scènes s’opère harmonieusement. J’admire le parti pris absolu de Bresson dans le choix de son sujet qui lui a permis la description d’un curieux petit univers aujourd’hui mal connu : celui des gens héréditairement doués de cette sorte d’éducation particulière que donnent la fortune et l’indépendance. »
Jacques Becker, L’Écran français, 17 octobre 1945
Dans nos archives...
Textes
Eugène Green, écrivain et cinéaste — 2018
Robert Bresson
« La vie ne doit pas être rendue par le recopiage photographique de la vie, mais par les lois secrètes au milieu desquelles on sent se mouvoir les modèles. » Robert Bresson, Notes sur le cinématographe, Gallimard, 1975 C’est une chance de pouvoir assister...
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