États-Unis — fiction — 1931 — 1h37 — noir et blanc — vostf
Titre original The Criminal Code Scénario Fred Niblo, Jr., Seton I. Miller d’après la pièce de théâtre de Martin Flavin
Image James How, Ted Tetzlaff
Musique Sam Perry (non crédité)
Montage Edward Curtiss
Production Columbia
Source Park Circus
Interprétation
Walter Huston, Phillips Holmes, Constance Cummings, Dewitt Jennings, Boris karloff, Mary Doran, Ethel Wales, Clark Marshall
Alors qu’il est ivre, un jeune homme tue, par accident, le fils du gouverneur. Il est envoyé en prison pour dix ans…
« L’univers concentrationnaire des pénitenciers a inspiré, avant et après Hawks, bien des mélodrames, dont le héros injustement condamné finissait par se réhabiliter en refusant de prendre part à une révolte de forçats. Prenant subtilement le contre-pied de ce thème souvent déplaisant, Hawks a mieux fait sentir le poids des jours qui passent sans que rien ne se produise pour le prisonnier, et sans que rien ne vienne freiner le refroidissement de son cœur ni le durcissement de son âme. Très aéré et très rapide, le film est admirablement dirigé, et Walter Huston, en directeur de prison sévère mais torturé, y trouve l’occasion d’un de ses plus beaux rôles. Il faut l’avoir vu traverser, impassible et solitaire, la foule haineuse des forçats parmi lesquels gronde la révolte, pour comprendre sur quelle grandeur débouche l’apparente sécheresse de Hawks. »
S’il fallait expliquer en deux mots pourquoi la cinéphilie est une affliction qui a surtout frappé les mâles de l’espèce, on pourrait avancer « Howard Hawks ». L’idéal féminin, le code de conduite, l’humour rugueux mais toujours « en- dessous », Hawks...
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Le Code criminel
Howard Hawks
États-Unis — fiction — 1931 — 1h37 — noir et blanc — vostf
Walter Huston, Phillips Holmes, Constance Cummings, Dewitt Jennings, Boris karloff, Mary Doran, Ethel Wales, Clark Marshall
Alors qu’il est ivre, un jeune homme tue, par accident, le fils du gouverneur. Il est envoyé en prison pour dix ans…
« L’univers concentrationnaire des pénitenciers a inspiré, avant et après Hawks, bien des mélodrames, dont le héros injustement condamné finissait par se réhabiliter en refusant de prendre part à une révolte de forçats. Prenant subtilement le contre-pied de ce thème souvent déplaisant, Hawks a mieux fait sentir le poids des jours qui passent sans que rien ne se produise pour le prisonnier, et sans que rien ne vienne freiner le refroidissement de son cœur ni le durcissement de son âme. Très aéré et très rapide, le film est admirablement dirigé, et Walter Huston, en directeur de prison sévère mais torturé, y trouve l’occasion d’un de ses plus beaux rôles. Il faut l’avoir vu traverser, impassible et solitaire, la foule haineuse des forçats parmi lesquels gronde la révolte, pour comprendre sur quelle grandeur débouche l’apparente sécheresse de Hawks. »
Yves Boisset, Cinéma, janvier 1963
Dans nos archives...
Textes
Philippe Garnier (journaliste, écrivain et traducteur) — 2014
Howard Hawks
S’il fallait expliquer en deux mots pourquoi la cinéphilie est une affliction qui a surtout frappé les mâles de l’espèce, on pourrait avancer « Howard Hawks ». L’idéal féminin, le code de conduite, l’humour rugueux mais toujours « en- dessous », Hawks...
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