Scénario Agnès Varda
Image Jean Rabier
Musique Michel Legrand
Montage Janine Verneau
Production Rome-Paris Films
Source Ciné Tamaris
Interprétation
Corinne Marchand, Antoine Bourseiller, Dorothée Blanck, Michel Legrand
Cléo attend les résultats d’une analyse médicale. Elle redoute d’être atteinte d’un cancer. Les visites de ses amis, peu compatissants, et de son amant, distraitement tendre, ne la consolent guère. En proie à une angoisse grandissante, elle erre dans les rues de Paris et rencontre Antoine, un soldat en permission.
« Dans Cléo de 5 à 7, Agnès Varda filme d’abord un compte à rebours et explore la dictature banale et fantastique des minutes, en surimpression ou bien sur les horloges, les montres, dehors et dedans, partout où passe Cléo. Et, miracle, la rigueur du style, la contrainte du chronomètre et la possibilité du pire libèrent le personnage : on croirait assister à l’invention de l’héroïne moderne. La jolie chanteuse yéyé (métier de Cléo) égocentrée et narcissique des premières scènes cède peu à peu la place à une autre femme, non plus objet mais sujet, qui regarde, qui écoute, qui se laisse enfin atteindre par les autres. C’est l’histoire inoubliable d’une transfiguration. »
Quand je pense à Agnès Varda cinéaste, c'est l'image d'une femme marchant sur la route qui s'impose à moi. Une route qui est déjà longue de plus de quarante ans de cinéma, balisée par deux bornes-repères d'une création féconde et protéiforme qui navigue...
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Cléo de 5 à 7
Agnès Varda
France — fiction — 1961 — 1h30 — noir et blanc
Corinne Marchand, Antoine Bourseiller, Dorothée Blanck, Michel Legrand
Cléo attend les résultats d’une analyse médicale. Elle redoute d’être atteinte d’un cancer. Les visites de ses amis, peu compatissants, et de son amant, distraitement tendre, ne la consolent guère. En proie à une angoisse grandissante, elle erre dans les rues de Paris et rencontre Antoine, un soldat en permission.
« Dans Cléo de 5 à 7, Agnès Varda filme d’abord un compte à rebours et explore la dictature banale et fantastique des minutes, en surimpression ou bien sur les horloges, les montres, dehors et dedans, partout où passe Cléo. Et, miracle, la rigueur du style, la contrainte du chronomètre et la possibilité du pire libèrent le personnage : on croirait assister à l’invention de l’héroïne moderne. La jolie chanteuse yéyé (métier de Cléo) égocentrée et narcissique des premières scènes cède peu à peu la place à une autre femme, non plus objet mais sujet, qui regarde, qui écoute, qui se laisse enfin atteindre par les autres. C’est l’histoire inoubliable d’une transfiguration. »
Louis Guichard, Télérama, 16 avril 2016
Dans nos archives...
Vidéos
Agnès Varda et Michel Legrand chantent Cléo de 5 à 7
Rencontre avec Agnès Varda et Michel Legrand à l'issue de la projection de Cléo de 5 à 7
— Dimanche 03.07.2016, Grande salle de La Coursive
Textes
Bernard Bastide — 1998
Agnès Varda
Quand je pense à Agnès Varda cinéaste, c'est l'image d'une femme marchant sur la route qui s'impose à moi. Une route qui est déjà longue de plus de quarante ans de cinéma, balisée par deux bornes-repères d'une création féconde et protéiforme qui navigue...
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