Allemagne — 1926 — 1h36 — fiction — noir et blanc — muet avec intertitres français
Titre original Die Unehelichen SCÉNARIO LUISE HEILBORN-KÖRBITZ, GERHARD LAMPRECHT
IMAGE KARL HASSELMANN
MUSIQUE WILLY SCHMIDT-GENTNER
PRODUCTION GERHARD LAMPRECHT FILMPRODUKTION
SOURCE DEUTSCHE KINEMATHEK
INTERPRÉTATION RALPH LUDWIG, FEE WACHSMUTH, MARGOT MISCH, FRED GROSSER, BERNHARD GOETZKE, HERMINE STERLER
Peter, Lotte et Frieda sont confiés à une famille d’accueil uniquement motivée par l’argent. Le père est alcoolique, il bat Peter et le force à travailler. Quand Lotte disparaît brutalement suite à une pneumonie, Peter prend son courage à deux mains et avertit les autorités que sa sœur a en réalité succombé à l’épuisement.
« Le rapport officiel d’un organisme luttant pour la protection des enfants contre l’exploitation et la violence est à l’origine du film. Son réalisateur Gerhard Lamprecht, très engagé sur le plan social, y met en lumière une situation déplorable malheureusement courante à l’époque de la république de Weimar. Contrairement aux Américains qui traitent de l’enfance miséreuse avec un certain romantisme – en mettant en scène des enfants stars comme Jackie Coogan [Le Kid] –, Lamprecht, profond humaniste et fils d’un aumônier de prison, a adjoint à son portrait criant des enfants de la misère un vibrant appel à la réforme. »
Dans le dernier plan du Kid, la porte de la maison des riches se referme sur le Vagabond et le Kid, son modèle réduit. Happy end ? Pas si sûr. En 2002, j’étais allé filmer Kiarostami chez lui, à Téhéran, pour parler du Kid qu’il n’avait pas revu depuis...
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Children of No Importance
Gerhard Lamprecht
Allemagne — 1926 — 1h36 — fiction — noir et blanc — muet avec intertitres français
Peter, Lotte et Frieda sont confiés à une famille d’accueil uniquement motivée par l’argent. Le père est alcoolique, il bat Peter et le force à travailler. Quand Lotte disparaît brutalement suite à une pneumonie, Peter prend son courage à deux mains et avertit les autorités que sa sœur a en réalité succombé à l’épuisement.
« Le rapport officiel d’un organisme luttant pour la protection des enfants contre l’exploitation et la violence est à l’origine du film. Son réalisateur Gerhard Lamprecht, très engagé sur le plan social, y met en lumière une situation déplorable malheureusement courante à l’époque de la république de Weimar. Contrairement aux Américains qui traitent de l’enfance miséreuse avec un certain romantisme – en mettant en scène des enfants stars comme Jackie Coogan [Le Kid] –, Lamprecht, profond humaniste et fils d’un aumônier de prison, a adjoint à son portrait criant des enfants de la misère un vibrant appel à la réforme. »
Berlinale 2018
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Textes
Alain Bergala — 2021
L'enfance-cinéma dans les années 1920
Dans le dernier plan du Kid, la porte de la maison des riches se referme sur le Vagabond et le Kid, son modèle réduit. Happy end ? Pas si sûr. En 2002, j’étais allé filmer Kiarostami chez lui, à Téhéran, pour parler du Kid qu’il n’avait pas revu depuis...
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