Titre original Saghaye Velgard Scénario Marziyeh Meshkiny
Image Ebrahim Ghafouri
Musique Mohamad Reza Darvishi
Montage Mastaneh Mohajer
Production Makhmalbaf Film House, Wild Bunch
Source Bac Films, La Cinémathèque française
Interprétation
À Kaboul, deux enfants dont la mère est en prison n’ont qu’une idée : se faire arrêter pour dormir avec elle, là où les nuits sont moins froides. Dans la journée, jetés dehors, ils errent, récupèrent un chien abandonné et cherchent le moyen de rejoindre leur mère. Un fugitif leur explique alors qu’ils peuvent apprendre à voler en regardant les films américains…
« Clairement inspiré par le néoréalisme italien de l’après-guerre (un extrait du Voleur de bicyclette en fait foi), mais à distance raisonnable de toute condescendance ou sensiblerie, la réalisatrice pose un regard à la fois tendre et lucide sur une réalité misérable. À haute teneur métaphorique (rien que le titre), Chiens égarés montre un pays rêche, encore en proie aux flammes, où les seules traces de modernité appartiennent aux véhicules blindés et aux avions américains qui volent dans le ciel. À l’opposé, la société afghane, sans qu’elle ne soit jamais frontalement vilipendée, apparaît archaïque, brimée, paranoïaque. »
Des frères Lumière aux frères Coen, en passant par les Taviani, les Quay, les Wachowski, les Larrieu, les Farrelly, ou les Dardenne, l’histoire du cinéma, art collectif par excellence, nous a familiarisés, depuis l’origine, avec les fratries de réalisateurs....
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Chiens égarés
Marzieh Meshkini
Iran/France — fiction — 2003 — 1h33 — couleur — vostf
Gol Ghoti, Zahed, Agheleh Rezaii, Sohrab Akbari, Jamil Ghanizadeh, Agheleh Shamsollah, Maydeh Gol, Razeddin Sayyar
À Kaboul, deux enfants dont la mère est en prison n’ont qu’une idée : se faire arrêter pour dormir avec elle, là où les nuits sont moins froides. Dans la journée, jetés dehors, ils errent, récupèrent un chien abandonné et cherchent le moyen de rejoindre leur mère. Un fugitif leur explique alors qu’ils peuvent apprendre à voler en regardant les films américains…
« Clairement inspiré par le néoréalisme italien de l’après-guerre (un extrait du Voleur de bicyclette en fait foi), mais à distance raisonnable de toute condescendance ou sensiblerie, la réalisatrice pose un regard à la fois tendre et lucide sur une réalité misérable. À haute teneur métaphorique (rien que le titre), Chiens égarés montre un pays rêche, encore en proie aux flammes, où les seules traces de modernité appartiennent aux véhicules blindés et aux avions américains qui volent dans le ciel. À l’opposé, la société afghane, sans qu’elle ne soit jamais frontalement vilipendée, apparaît archaïque, brimée, paranoïaque. »
Gilles Renault, Libération, 15 juin 2005
Dans nos archives...
Textes
Stéphane Goudet (Maître de conférences à Paris 1) — 2015
Makhmalbaf : La Famille Cinéma
Des frères Lumière aux frères Coen, en passant par les Taviani, les Quay, les Wachowski, les Larrieu, les Farrelly, ou les Dardenne, l’histoire du cinéma, art collectif par excellence, nous a familiarisés, depuis l’origine, avec les fratries de réalisateurs....
Lire la suite