États-Unis — fiction — 1952 — 1h37 — noir et blanc — vostf
Titre original Monkey Business Scénario Ben Hecht, Charles Lederer, I. A. L. Diamond d’après un sujet d’Harry Segall
Image Milton Krasner
Musique Leigh Harline
Montage William B. Murphy
Production Twentieth Century Fox
Source Théâtre du Temple
Interprétation
Cary Grant, Ginger Rogers, Charles Coburn, Marilyn Monroe, Hugh Marlowe, Henri Ledontal, Robert Cornthwait
Barnaby Fulton, un chimiste de talent, tente de mettre au point un sérum de rajeunissement. Sans succès. Jusqu’au jour où un chimpanzé du laboratoire s’amuse à mélanger ses fioles et vide sa mixture dans le distributeur d’eau. Barnaby s’abreuve sans le savoir de ce produit miracle. L’effet est foudroyant…
« Hawks avait dû lui-même en avaler une bonne dose pour endiabler follement son film, une sorte de Dr Jekyll and Mr Hyde solaire revu par l’esprit de la grande comédie américaine des années trente et quarante, qui brillait, ici, en 1952, de ses derniers feux, tandis que se levait une nouvelle étoile, Marilyn la débutante, que Cary Grant, redevenu collégien, courtisait follement. Et toujours la mécanique parfaite de Hawks, avec peut-être, sous la sécheresse du trait et de la caricature, un pessimisme secret et glacialement lucide. »
Frédéric Vitoux, Le Nouvel Observateur, 27 novembre 1982
S’il fallait expliquer en deux mots pourquoi la cinéphilie est une affliction qui a surtout frappé les mâles de l’espèce, on pourrait avancer « Howard Hawks ». L’idéal féminin, le code de conduite, l’humour rugueux mais toujours « en- dessous », Hawks...
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Chérie, je me sens rajeunir
Howard Hawks
États-Unis — fiction — 1952 — 1h37 — noir et blanc — vostf
Cary Grant, Ginger Rogers, Charles Coburn, Marilyn Monroe, Hugh Marlowe, Henri Ledontal, Robert Cornthwait
Barnaby Fulton, un chimiste de talent, tente de mettre au point un sérum de rajeunissement. Sans succès. Jusqu’au jour où un chimpanzé du laboratoire s’amuse à mélanger ses fioles et vide sa mixture dans le distributeur d’eau. Barnaby s’abreuve sans le savoir de ce produit miracle. L’effet est foudroyant…
« Hawks avait dû lui-même en avaler une bonne dose pour endiabler follement son film, une sorte de Dr Jekyll and Mr Hyde solaire revu par l’esprit de la grande comédie américaine des années trente et quarante, qui brillait, ici, en 1952, de ses derniers feux, tandis que se levait une nouvelle étoile, Marilyn la débutante, que Cary Grant, redevenu collégien, courtisait follement. Et toujours la mécanique parfaite de Hawks, avec peut-être, sous la sécheresse du trait et de la caricature, un pessimisme secret et glacialement lucide. »
Frédéric Vitoux, Le Nouvel Observateur, 27 novembre 1982
Dans nos archives...
Textes
Philippe Garnier (journaliste, écrivain et traducteur) — 2014
Howard Hawks
S’il fallait expliquer en deux mots pourquoi la cinéphilie est une affliction qui a surtout frappé les mâles de l’espèce, on pourrait avancer « Howard Hawks ». L’idéal féminin, le code de conduite, l’humour rugueux mais toujours « en- dessous », Hawks...
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