Scénario Alain Guiraudie
Image Emmanuel Soyer
Montage Golonda Ramos
Production Paulo Films, K Production
Source Shellac
Interprétation
Pierre Louis-Calixte, Jean-Marie Combelles, Jean Ségani, Yves Dinse, Serge Ribes, Jean-Claude Montheil, Rui Fernandez, Jérôme Mancet, Laurent Lunetta
Dans une usine sur le point de fermer et dans laquelle il ne reste plus qu’une poignée d’ouvriers, un jeune technicien vient démonter une dernière machine. Tandis qu’il travaille, les ouvriers attendent la fin de la semaine en bavardant et en se promenant. Ils sont intrigués par ce jeune homme…
« Dès le premier plan, qui montre un jeune homme en train d’attendre quelqu’un qu’il ne connaît pas, Guiraudie instaure une ambiguïté qui va irriguer tout le film… La force du film réside dans cette capacité de suggestion, cette lente érotisation des lieux et des corps. Dès lors, tout est question de distance. L’étrangeté du film tient toute entière à la qualité de regard que porte Guiraudie sur ses personnages, sa manière de les caresser de loin, de les faire exister pleinement sans les épingler le moins du monde. Il y a du Jurassic Park dans Ce vieux rêve qui bouge. Mais Guiraudie aime ses dinosaures. »
Frédéric Bonnaud, Les Inrockuptibles, 28 novembre 2001
De loin en loin, ce qui avait été une définition avait fini par se perdre. Le dire devenait presque difficile, et plus difficile encore de le dire sans prendre des accents ridicules, sans se draper dans une écharpe vieillotte, démodée, élimée par le temps....
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Ce vieux rêve qui bouge
Alain Guiraudie
France — fiction — 2001 — 51 min — couleur
Pierre Louis-Calixte, Jean-Marie Combelles, Jean Ségani, Yves Dinse, Serge Ribes, Jean-Claude Montheil, Rui Fernandez, Jérôme Mancet, Laurent Lunetta
Dans une usine sur le point de fermer et dans laquelle il ne reste plus qu’une poignée d’ouvriers, un jeune technicien vient démonter une dernière machine. Tandis qu’il travaille, les ouvriers attendent la fin de la semaine en bavardant et en se promenant. Ils sont intrigués par ce jeune homme…
« Dès le premier plan, qui montre un jeune homme en train d’attendre quelqu’un qu’il ne connaît pas, Guiraudie instaure une ambiguïté qui va irriguer tout le film… La force du film réside dans cette capacité de suggestion, cette lente érotisation des lieux et des corps. Dès lors, tout est question de distance. L’étrangeté du film tient toute entière à la qualité de regard que porte Guiraudie sur ses personnages, sa manière de les caresser de loin, de les faire exister pleinement sans les épingler le moins du monde. Il y a du Jurassic Park dans Ce vieux rêve qui bouge. Mais Guiraudie aime ses dinosaures. »
Frédéric Bonnaud, Les Inrockuptibles, 28 novembre 2001
Dans nos archives...
Textes
Philippe Azoury — 2016
Alain Guiraudie, droit devant
De loin en loin, ce qui avait été une définition avait fini par se perdre. Le dire devenait presque difficile, et plus difficile encore de le dire sans prendre des accents ridicules, sans se draper dans une écharpe vieillotte, démodée, élimée par le temps....
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