Scénario Jacques Davila, Michel Hairet, Gérard Frot-Coutaz
Image Jean-Bernard Menoud
Musique Bruno Coulais
Montage Christiane Lack
Son Yves Zlotnicka
Production Les Ateliers Cinématographiques, Sirventès, Les Films Aramis
Source La Cinémathèque de Toulouse
Interprétation Michel Gautier, Jacques Bonnaffé, Carlo Brandt, Tonie Marshall, Judith Magre, Sabine Haudepin, Jean Roquel, Antoinette Moya
Renvoyé de la pièce qu’il répétait à Paris et en froid avec sa compagne Françoise, Christian se réfugie dans les Corbières chez son amie Nathalie. Celle-ci est tombée amoureuse d’Hippolyte qui les rejoins entre deux voyages d’affaires. Son arrivée provoque des tensions, si bien que Christian s’installe à la Campagne de Cicéron, la propriété de son amie Hermance. Sur place, il découvre que Françoise a également été conviée…
« J’ai vu votre film. Ce fut un enchantement. Plus encore : un choc. De même nature que celui que j’ai ressenti à la projection des Dames du bois de Boulogne. Dans l’un comme dans l’autre cas, on respire dans l’œuvre un air de nouveauté indiscutable et triomphante […]. Vous apportez la rigueur, l’invention, l’intelligence, la poésie, la vérité, la beauté des mots, des gestes et, ce qui n’est pas le moindre mérite, l’humour. Votre film montre que, non seulement le cinéma n’est pas « fini » mais que le monde qu’il scrute n’a pas fini lui aussi de nous révéler ses splendeurs quotidiennes. »
Lettre d’Éric Rohmer à Jacques Davila, Cahiers du cinéma, mars 1990
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La Campagne de Cicéron
Jacques Davila
France — fiction — 1989 — 1h50 — 35mm — couleur — copie restaurée
Renvoyé de la pièce qu’il répétait à Paris et en froid avec sa compagne Françoise, Christian se réfugie dans les Corbières chez son amie Nathalie. Celle-ci est tombée amoureuse d’Hippolyte qui les rejoins entre deux voyages d’affaires. Son arrivée provoque des tensions, si bien que Christian s’installe à la Campagne de Cicéron, la propriété de son amie Hermance. Sur place, il découvre que Françoise a également été conviée…
« J’ai vu votre film. Ce fut un enchantement. Plus encore : un choc. De même nature que celui que j’ai ressenti à la projection des Dames du bois de Boulogne. Dans l’un comme dans l’autre cas, on respire dans l’œuvre un air de nouveauté indiscutable et triomphante […]. Vous apportez la rigueur, l’invention, l’intelligence, la poésie, la vérité, la beauté des mots, des gestes et, ce qui n’est pas le moindre mérite, l’humour. Votre film montre que, non seulement le cinéma n’est pas « fini » mais que le monde qu’il scrute n’a pas fini lui aussi de nous révéler ses splendeurs quotidiennes. »
Lettre d’Éric Rohmer à Jacques Davila, Cahiers du cinéma, mars 1990