Scénario Thierno Souleymane Diallo
Image Leïla Chaïbi, Thierno Souleymane Diallo
Son Ophélie Boully, Jean-Marie Salque
Musique Dom Peter
Montage Marianne Haroche, Aurélie Jourdan
Production L’Image d’après, JPL Productions, Lagune Productions, Le Grenier des ombres
Source Dean Medias
Réalisé en 1953, le court métrage Mouramani de Mamadou Touré est une œuvre légendaire : il s’agirait du premier film du cinéma guinéen. Voyageant à travers le pays, parfois à dos d’âne, parfois pieds nus, Thierno Souleymane Diallo part à la rencontre des gens qui peuvent le renseigner sur les conditions de production du film et la disparition de ses copies, finissant par exhumer l’histoire méconnue du cinéma en Guinée et de son rôle de pionnier sur le continent africain.
« Quelle odeur a la pellicule brûlée ? Les vieilles caméras ont-elles été transformées en marmite ? Là où Thierno Souleymane Diallo se rend, tout semble avoir été détruit ou bradé. « Nous n’avons pas de culture des archives », indique un protagoniste au cinéaste […]. Le réalisateur filme cette absence de considération pour la mémoire, mais il examine aussi les souvenirs qui restent. […] Et Thierno Souleymane Diallo, en creux, d’explorer cette émouvante question : les films sont-ils nos mythes communs ? »
Nicolas Bardot, lepolyester.fr, 21 mars 2023
Dans nos archives...
Photos
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Au Cimetière de la pellicule
Thierno Souleymane Diallo
Guinée/Fr./Sénégal/Arabie saoudite — 2023 — 1h33 — documentaire — couleur — vostf
Réalisé en 1953, le court métrage Mouramani de Mamadou Touré est une œuvre légendaire : il s’agirait du premier film du cinéma guinéen. Voyageant à travers le pays, parfois à dos d’âne, parfois pieds nus, Thierno Souleymane Diallo part à la rencontre des gens qui peuvent le renseigner sur les conditions de production du film et la disparition de ses copies, finissant par exhumer l’histoire méconnue du cinéma en Guinée et de son rôle de pionnier sur le continent africain.
« Quelle odeur a la pellicule brûlée ? Les vieilles caméras ont-elles été transformées en marmite ? Là où Thierno Souleymane Diallo se rend, tout semble avoir été détruit ou bradé. « Nous n’avons pas de culture des archives », indique un protagoniste au cinéaste […]. Le réalisateur filme cette absence de considération pour la mémoire, mais il examine aussi les souvenirs qui restent. […] Et Thierno Souleymane Diallo, en creux, d’explorer cette émouvante question : les films sont-ils nos mythes communs ? »
Nicolas Bardot, lepolyester.fr, 21 mars 2023
Dans nos archives...
Photos