Titre original They Live by Night Scénario Charles Schnee, d’après Edward Anderson
Image George E. Diskant
Musique Leigh Harline
Production RKO
Interprétation Cathy O’Donnell, Farley Granger, Howard Da Silva, Jay C. Flippen, Helen Craig, Will Wright, Ian Wolfe
Injustement condamné, le jeune Bowie s’évade de prison en compagnie de deux gangsters, Chickamaw et Dub. Ils trouvent refuge chez le frère de Chickamaw, où Bowie tombe amoureux de Keechie. Les deux amants réussissent à échapper à l’emprise des gangsters et à se marier. Mais Chickamaw est sur leurs traces.
« Si Les Amants de la nuit reflète le pessimisme propre au film noir, Ray va encore plus loin dans son plaidoyer critique de la société américaine. La croyance en un Mexique mythique, la destruction de la microstructure familiale, l’impossibilité de trouver sa place dans la société, Ray déconstruit, dès son premier opus, les éléments constitutifs du rêve américain. »
Au commencement, il y a un garçon du Middle West, déjà marqué comme espoir et comme brebis galeuse dans une famille excentrique, plébéienne, immigrée, brillante, déchirée, dans un des Etats américains les plus cultivés et les plus progressistes, le Wisconsin,...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Les Amants de la nuit
Nicholas Ray
États-Unis — 1949 — 1h35 — 35mm
Injustement condamné, le jeune Bowie s’évade de prison en compagnie de deux gangsters, Chickamaw et Dub. Ils trouvent refuge chez le frère de Chickamaw, où Bowie tombe amoureux de Keechie. Les deux amants réussissent à échapper à l’emprise des gangsters et à se marier. Mais Chickamaw est sur leurs traces.
« Si Les Amants de la nuit reflète le pessimisme propre au film noir, Ray va encore plus loin dans son plaidoyer critique de la société américaine. La croyance en un Mexique mythique, la destruction de la microstructure familiale, l’impossibilité de trouver sa place dans la société, Ray déconstruit, dès son premier opus, les éléments constitutifs du rêve américain. »
Olivier de Bruyn, Positif, décembre 1992
Dans nos archives...
Textes
Bernard Eisenschitz — 2008
La véritable histoire de Nicholas Ray
Au commencement, il y a un garçon du Middle West, déjà marqué comme espoir et comme brebis galeuse dans une famille excentrique, plébéienne, immigrée, brillante, déchirée, dans un des Etats américains les plus cultivés et les plus progressistes, le Wisconsin,...
Lire la suite