Alambrista

Robert Young

Etats-Unis — 35 mm, couleurs, 1 h. 30, V.O.S.T.F., inédit en France, 1977

Scénario Robert Young Images Robert Young Musique Michael Martin Son Martin Quiroz Décors Lilly Kilvert Production Michael Hausman et Irwin Young Interprétation

Domingo Ambriz (Roberto), Trinidad Silva (Joe), Linda Gillin (Sharon), Ludevina Mendez Salazar (femme de Roberto), Edward Lopez (passeur)

« Alambrista. Sous ce terme espagnol, servant à définir l’homme (ou la femme) qui, véritable catalyseur des rêves et aspirations d’une foule attentive, parcourt une certaine distance, juché sur un fil métallique tendu au dessus du vide, autrement dit le funambule, se cache une métaphore à partir de laquelle Robert Young a conçu un film sur la condition particulière d’un travailleur migrant, d’origine mexicaine, entré clandestinement dans le plus « édénique » des Etats des USA : la Californie. Mais cette condition particulière prend rapidement un sens général lorsque ce candidat aux travaux de cueillettes retrouve tous ceux qui, comme lui, victimes du rêve américain, ont cru qu’il suffisait de vendre sa force de travail pour être considérés comme travailleurs à part entière. » (G. Langlois). Film sur une prise de conscience, Alambrista évoque un des classiques du cinéma américain : Les Raisins de la colère, de J. Ford.