France — documentaire — 1930 — 23 min — noir et blanc
Scénario Jean Vigo
Image Boris Kaufman
Source Gaumont
Ciel bleu, maisons blanches, mer éblouie, soleil, fleurs multicolores, cœur en liesse, telle apparaît d’abord l’ambiance niçoise. Mais ce n’est là que l’apparence éphémère d’une ville de plaisirs que la mort guette. Dans ce film, on assiste au procès d’un certain monde.
« À propos de Nice, l’étincelante, ironique, grinçante, satirique description de Nice et de son carnaval en 1929 reste toujours aussi jeune. La caméra-œil y fait d’autant plus merveille que l’opérateur de Jean Vigo, Boris Kaufman, était le propre frère de Dziga Vertov, le théoricien de cette caméra-œil. »
J’ai eu le bonheur de découvrir les films de Jean Vigo en une seule séance un samedi après-midi de 1946 au Sèvres-Pathé, grâce au ciné-club de La Chambre noire animé par André Bazin et d’autres collaborateurs de La Revue du cinéma. J’ignorais jusqu’au...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
À propos de Nice
Jean Vigo, Boris Kaufman
France — documentaire — 1930 — 23 min — noir et blanc
Ciel bleu, maisons blanches, mer éblouie, soleil, fleurs multicolores, cœur en liesse, telle apparaît d’abord l’ambiance niçoise. Mais ce n’est là que l’apparence éphémère d’une ville de plaisirs que la mort guette. Dans ce film, on assiste au procès d’un certain monde.
« À propos de Nice, l’étincelante, ironique, grinçante, satirique description de Nice et de son carnaval en 1929 reste toujours aussi jeune. La caméra-œil y fait d’autant plus merveille que l’opérateur de Jean Vigo, Boris Kaufman, était le propre frère de Dziga Vertov, le théoricien de cette caméra-œil. »
Télérama, 8 décembre 1968
Dans nos archives...
Textes
François Truffaut — 2016
À propos de Jean Vigo
J’ai eu le bonheur de découvrir les films de Jean Vigo en une seule séance un samedi après-midi de 1946 au Sèvres-Pathé, grâce au ciné-club de La Chambre noire animé par André Bazin et d’autres collaborateurs de La Revue du cinéma. J’ignorais jusqu’au...
Lire la suite