Titre original Looking For Mr. Goodbar Scénario Richard Brooks, D’après le Roman de Judith Rossner
Image William A. Fraker
Musique Artie Kane
Montage George Grenville
Production Freddie Fields Productions
Source Park Circus
Interprétation
Diane Keaton, Tuesday Weld, Richard Gere, William Atherton
À New York, dans les années 1970. Jeune femme célibataire d’apparence sage, une enseignante pour sourds et malentendants s’aventure chaque nuit dans les bas-fonds new-yorkais en quête d’expériences sexuelles débridées.
« À la recherche de Mister Goodbar pose un regard clinique sur une Amérique malade, victime d’une crise morale et d’un dérèglement des mœurs qu’elle ne contrôle plus. C’est presque un film enquête ou un film dossier. […] Si Diane Keaton est au cœur du film, […] ses différentes rencontres et confrontations avec des membres de sa famille ou ses amants introduisent des styles différents et des ruptures permanentes de ton. […] Cette narration déstabilisante trouvera son point culminant avec la conclusion brutale du film, suffisamment choquante et inattendue pour qu’on ne la dévoile pas ici : sans doute la fin la plus dérangeante du cinéma américain contemporain. »
Olivier Père, Arte, 2 octobre 2013
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À la recherche de Mister Goodbar
Richard Brooks
États-Unis – 1977 – 2h16 – fiction – couleur – vostf
Diane Keaton, Tuesday Weld, Richard Gere, William Atherton
À New York, dans les années 1970. Jeune femme célibataire d’apparence sage, une enseignante pour sourds et malentendants s’aventure chaque nuit dans les bas-fonds new-yorkais en quête d’expériences sexuelles débridées.
« À la recherche de Mister Goodbar pose un regard clinique sur une Amérique malade, victime d’une crise morale et d’un dérèglement des mœurs qu’elle ne contrôle plus. C’est presque un film enquête ou un film dossier. […] Si Diane Keaton est au cœur du film, […] ses différentes rencontres et confrontations avec des membres de sa famille ou ses amants introduisent des styles différents et des ruptures permanentes de ton. […] Cette narration déstabilisante trouvera son point culminant avec la conclusion brutale du film, suffisamment choquante et inattendue pour qu’on ne la dévoile pas ici : sans doute la fin la plus dérangeante du cinéma américain contemporain. »
Olivier Père, Arte, 2 octobre 2013