Titre original Stranger on the Prowl / Imbarco a mezzanotte Scénario Andrea Forzano d’après un sujet de Noël Calef
Image Henri Alekan
Musique G. C. Sonzogno
Montage Thelma Connell
Décors Adele Tosi
Son Leon Becker, Ivo Benedetti
Production Consorzio Produttori Cinematografici Tirrenia, Riviera Films, United Artists
Source Cineteca di Bologna
Interprétation Paul Muni, Joan Lorring, Vittorio Manunta, Louisa Rossi, Aldo Silvani, Arnoldo Foà, Alfred Varelli, Helena Manson
Un homme venu de nulle part, sans nom et sans passé, affamé et pourchassé, est coincé dans un port italien dans l’attente d’un hypothétique embarquement. Recherché pour meurtre, il croise dans sa fuite un enfant des rues. La police se lance à leurs trousses…
« L’affection chaleureuse entre l’étranger endurci et le faible gamin rend leur fuite passionnante. Le talent du scénariste consiste à décrire, dans les moindres détails, l’évolution de la tension entre les deux personnages et leur rapprochement progressif. »
C’est la cinquantaine passée que Joseph Losey fut reconnu comme le grand cinéaste qu’il était. Consécration tardive due à une vie marquée par les vicissitudes de son siècle. Et c’est à la critique française, en tout premier lieu, le cercle du Mac Mahon...
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Un homme à détruire
Joseph Losey
Italie/Etats-Unis — 1952 — 1h20 — 35mm — copie restaurée — noir et blanc
Un homme venu de nulle part, sans nom et sans passé, affamé et pourchassé, est coincé dans un port italien dans l’attente d’un hypothétique embarquement. Recherché pour meurtre, il croise dans sa fuite un enfant des rues. La police se lance à leurs trousses…
« L’affection chaleureuse entre l’étranger endurci et le faible gamin rend leur fuite passionnante. Le talent du scénariste consiste à décrire, dans les moindres détails, l’évolution de la tension entre les deux personnages et leur rapprochement progressif. »
Lorenzo Codelli, Positif, juillet-août 1985
Dans nos archives...
Textes
Michel Ciment — 2009
Joseph Losey
C’est la cinquantaine passée que Joseph Losey fut reconnu comme le grand cinéaste qu’il était. Consécration tardive due à une vie marquée par les vicissitudes de son siècle. Et c’est à la critique française, en tout premier lieu, le cercle du Mac Mahon...
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