Titre original Lian lian feng chen Scénario Chu Tien-wen, Wu Nien-jen
Image Mark Lee Ping-bin
Musique Ming Chang Chen, Ching Chun-jsu
Montage Liao Ching-sung
Production Central Motion Pictures Corporation
Source Carlotta Films
Interprétation
Ko Yue-lin, Li Tianlu, Wang Chien-wen, Xin Shufen, Yang Lai-yin
Fils aîné d’une famille pauvre et nombreuse, Ah-yuan quitte ses montagnes natales et se rend à Taipei, la capitale, dans l’espoir d’y trouver du travail. Il parvient à partager un logement avec d’autres jeunes gens et poursuit ses études à l’école du soir. Ah-yun, son amie, descend elle aussi des montagnes et le rejoint. Tous deux tentent de s’adapter à la ville.
« Hou Hsiao-hsien ne nous raconte pas une histoire, il nous fait vivre une émotion. Il construit son film comme une maison : pierre par pierre. Il nous montre des morceaux de murs : il faudra attendre la fin de la construction pour découvrir la demeure achevée. De cette approche infiniment pudique, infiniment respectueuse, naît le lyrisme le plus pur. La fin du film donne à Poussières dans le vent son véritable sens : celui d’un poème sur le déracinement, d’une ode à la terre et à la famille. »
Il y a plusieurs histoires. Qui sont toutes son histoire.Il y a l’histoire d’un enfant grandi entre deux pays, celui où il est né, la Chine continentale, et celui où ses parents l’ont amené quand il avait deux ans, Taïwan, en croyant, eux, revenir bientôt...
Hou Hsiao-Hsien est au cinéma de Taïwan ce que Chen Kaige est actuellement au cinéma chinois. A la fois le signe de l'émergence d'une vague, d'une nouvelle génération' qui a imprimé un nouveau ton et l'affirmation, à travers ses films, d'un cinéma d'une...
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Poussières dans le vent
Hou Hsiao-hsien
Taïwan — fiction — 1986 — 1h49 — couleur — vostf
Ko Yue-lin, Li Tianlu, Wang Chien-wen, Xin Shufen, Yang Lai-yin
Fils aîné d’une famille pauvre et nombreuse, Ah-yuan quitte ses montagnes natales et se rend à Taipei, la capitale, dans l’espoir d’y trouver du travail. Il parvient à partager un logement avec d’autres jeunes gens et poursuit ses études à l’école du soir. Ah-yun, son amie, descend elle aussi des montagnes et le rejoint. Tous deux tentent de s’adapter à la ville.
« Hou Hsiao-hsien ne nous raconte pas une histoire, il nous fait vivre une émotion. Il construit son film comme une maison : pierre par pierre. Il nous montre des morceaux de murs : il faudra attendre la fin de la construction pour découvrir la demeure achevée. De cette approche infiniment pudique, infiniment respectueuse, naît le lyrisme le plus pur. La fin du film donne à Poussières dans le vent son véritable sens : celui d’un poème sur le déracinement, d’une ode à la terre et à la famille. »
Hubert Prolongeau, Télérama, 20 mars 2001
Dans nos archives...
Textes
Jean-Michel Frodon (Critique et enseignant) — 2015
Hou Hsiao-Hsien, grand maître du temps
Il y a plusieurs histoires. Qui sont toutes son histoire.Il y a l’histoire d’un enfant grandi entre deux pays, celui où il est né, la Chine continentale, et celui où ses parents l’ont amené quand il avait deux ans, Taïwan, en croyant, eux, revenir bientôt...
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Charles Tesson — 1988
La mémoire des sentiments
Hou Hsiao-Hsien est au cinéma de Taïwan ce que Chen Kaige est actuellement au cinéma chinois. A la fois le signe de l'émergence d'une vague, d'une nouvelle génération' qui a imprimé un nouveau ton et l'affirmation, à travers ses films, d'un cinéma d'une...
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