Laius utilise le même thème de l’orphelinat que dans son précédent film « jeux d’enfants », cette fois son axe de réflexion se porte, non plus vers la micro société et le passage à l’âge adulte, mais sur la fin d’une société en URSS par le prisme d’une femme sortie de prison retrouvant son enfant qu’elle avait abandonné. Le voyage se fait alors par les trains mais est aussi mental pour la mère, se rendant compte que la société (et son fils) a changé avec le temps, et surtout que s’accrocher coûte que coûte à un passé fantasmé est néfaste pour tous. Un magnifique film sur le passage, cette fois si, d’un état mental à un autre et d’une société à un nouvelle.
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Micro-critique de Leomsim
postée le 29.06.2026
Un passage de l'abandonnée à l'abandonnante
Laius utilise le même thème de l’orphelinat que dans son précédent film « jeux d’enfants », cette fois son axe de réflexion se porte, non plus vers la micro société et le passage à l’âge adulte, mais sur la fin d’une société en URSS par le prisme d’une femme sortie de prison retrouvant son enfant qu’elle avait abandonné. Le voyage se fait alors par les trains mais est aussi mental pour la mère, se rendant compte que la société (et son fils) a changé avec le temps, et surtout que s’accrocher coûte que coûte à un passé fantasmé est néfaste pour tous. Un magnifique film sur le passage, cette fois si, d’un état mental à un autre et d’une société à un nouvelle.