Scénario Michelangelo Antonioni, Fred Gardner, Sam Shepard, Tonino Guerra, Clare Peploe
Image Alfio Contini, William Snyder
Son Franklin Milton, Jerry Kosloff
Montage Franco Arcalli, Michelangelo Antonioni, Jim Benson
Décors Dean Tavoularis
Production Metro-Goldwyn-Mayer, Carlo Ponti Production
Source Warner Bros.
Interprétation
Mark Frechette, Daria Halprin, Rod Taylor, Kathleen Cleaver, Bill Garaway, Harrison Ford
Los Angeles, 1969. La contestation grandit dans les milieux universitaires. Mark, un jeune homme solitaire, est prêt à mourir pour la révolution mais il se refuse à mourir d’ennui. Révolté par les arrestations arbitraires, il achète un pistolet pour se protéger. Lors de sa fuite dans le désert californien après une émeute sur son campus, il y fait la rencontre d’une jeune étudiante en anthropologie prénommée Daria.
« Bien que le film se déroule aux États-Unis et qu’il nous offre de ce pays des images inoubliables, Zabriskie Point n’est pas et ne prétend pas être une chronique des mœurs américaines. Beaucoup plus que des témoins, Mark et Daria, les deux héros du film, sont aux yeux de l’auteur des symboles. En eux se résument les révoltes, les aspirations et les désespoirs de la jeunesse universelle […]. C’est ce refus d’une génération, cette « contestation » globale qu’au-delà de telle ou telle contingence particulière Antonioni a voulu exprimer dans Zabriskie Point sous une forme poétique et quasi mythique. […] Beau, formellement beau, le film l’est d’ailleurs constamment. […] L’œuvre porte jusque dans ses faiblesses et ses incertitudes la marque d’un très grand talent cinématographique. »
Jean de Baroncelli, Le Monde, 21 avril 1970
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Zabriskie Point
Michelangelo Antonioni
États-Unis/Italie — 1969 — 1h50 — fiction — couleur — vostf
Mark Frechette, Daria Halprin, Rod Taylor, Kathleen Cleaver, Bill Garaway, Harrison Ford
Los Angeles, 1969. La contestation grandit dans les milieux universitaires. Mark, un jeune homme solitaire, est prêt à mourir pour la révolution mais il se refuse à mourir d’ennui. Révolté par les arrestations arbitraires, il achète un pistolet pour se protéger. Lors de sa fuite dans le désert californien après une émeute sur son campus, il y fait la rencontre d’une jeune étudiante en anthropologie prénommée Daria.
« Bien que le film se déroule aux États-Unis et qu’il nous offre de ce pays des images inoubliables, Zabriskie Point n’est pas et ne prétend pas être une chronique des mœurs américaines. Beaucoup plus que des témoins, Mark et Daria, les deux héros du film, sont aux yeux de l’auteur des symboles. En eux se résument les révoltes, les aspirations et les désespoirs de la jeunesse universelle […]. C’est ce refus d’une génération, cette « contestation » globale qu’au-delà de telle ou telle contingence particulière Antonioni a voulu exprimer dans Zabriskie Point sous une forme poétique et quasi mythique. […] Beau, formellement beau, le film l’est d’ailleurs constamment. […] L’œuvre porte jusque dans ses faiblesses et ses incertitudes la marque d’un très grand talent cinématographique. »
Jean de Baroncelli, Le Monde, 21 avril 1970