Titre original Metzizim Scénario Uri Zohar, Arik Einstein
Image Adam Greenberg
Musique Shalom Hanoch
Montage Avi Lifshitz
Production Itzik Kol, Uri Zohar
Source Malavida Films
Interprétation
Arik Einstein, Uri Zohar, Sima Eliyahu, Mona Silberstein, Tzvi Shissel, Mordachai Ben-Ze’ev, Moti Mizrahi, Motti Levi
Entre les amours passagères et l’engagement familial, le quotidien de deux « beach boys » de Tel-Aviv qui refusent de grandir. Ce film culte est le portrait, à la fois drôle et désenchanté, de toute une génération.
« C’est une critique frontale de la virilité et du machisme israéliens, une vision terrible d’une masculinité incapable de fonctionner en dehors de l’armée ou de tout autre groupe masculin de substitution. Le désarroi que l’on ressent dans Les Voyeurs se rattache ainsi à un certain vide collectif de la société israélienne, une société en quête d’identité, qui a perdu ses points de repère après l’effondrement du système de valeur sioniste-socialiste dominant des années 1950 et au début des années 1960. Ce vide n’est peut-être pas sans lien avec la décision du cinéaste d’abandonner, à la fin des années 1970, le mode de vie laïque pour se tourner vers la pratique du judaïsme. Uri Zohar a su, mieux qu’aucun autre cinéaste israélien de l’époque, dessiner une géographie spécifiquement israélienne, méditerranéenne, tel-avivienne. »
Ariel Schweitzer, judaicine.fr, 10 septembre 2012
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Les Voyeurs
Uri Zohar
Israël — fiction — 1972 — 1h30 — couleur — vostf
Arik Einstein, Uri Zohar, Sima Eliyahu, Mona Silberstein, Tzvi Shissel, Mordachai Ben-Ze’ev, Moti Mizrahi, Motti Levi
Entre les amours passagères et l’engagement familial, le quotidien de deux « beach boys » de Tel-Aviv qui refusent de grandir. Ce film culte est le portrait, à la fois drôle et désenchanté, de toute une génération.
« C’est une critique frontale de la virilité et du machisme israéliens, une vision terrible d’une masculinité incapable de fonctionner en dehors de l’armée ou de tout autre groupe masculin de substitution. Le désarroi que l’on ressent dans Les Voyeurs se rattache ainsi à un certain vide collectif de la société israélienne, une société en quête d’identité, qui a perdu ses points de repère après l’effondrement du système de valeur sioniste-socialiste dominant des années 1950 et au début des années 1960. Ce vide n’est peut-être pas sans lien avec la décision du cinéaste d’abandonner, à la fin des années 1970, le mode de vie laïque pour se tourner vers la pratique du judaïsme. Uri Zohar a su, mieux qu’aucun autre cinéaste israélien de l’époque, dessiner une géographie spécifiquement israélienne, méditerranéenne, tel-avivienne. »
Ariel Schweitzer, judaicine.fr, 10 septembre 2012