États-Unis — fiction — 1924 — 2h20 — numérique — noir et blanc — muet — intertitres français
Titre original The Thief of Bagdad Scénario Lotta Woods, Douglas Fairbanks, Achmed Abdullah
Image Arthur Edeson, P.H. Whitman
Montage William Nolan
Décors William Cameron Menzies
Production Artistes Associés, Douglas Fairbanks Pictures
Source Park Circus
Interprétation
Douglas Fairbanks, Snitz Edwards, Julanne Johnston, Charles Belcher, Anna May Wong, Brandon Hurst, Sojin Kamiyama, Noble Johnson
Ahmed, habile détrousseur de rue, parvient à s’introduire dans le palais du calife de Bagdad. Tandis qu’il s’apprête à dérober des bijoux, il est subjugué par la beauté de la princesse endormie. Pour pouvoir l’approcher, il se fait passer pour un prince…
« Ceux pour qui cinéma muet rime avec ennui risquent de ne pas en revenir. Le film s’offre sans retenue au spectateur comme un somptueux livre d’images, un conte oriental revu et corrigé par l’esthétisme hollywoodien (sous l’influence de l’expressionnisme allemand), débordant de palais gigantesques, de créatures fantastiques et d’effets spéciaux conçus par le génial décorateur William Cameron Menzies. »
Olivier Père, Les Inrockuptibles, 1er décembre 2000
Que le New-Yorkais soit moins connu que certains de ses confrères et contemporains (Howard Hawks, Anthony Mann ou John Ford…) par une majorité d’amoureux du cinéma semble incroyable. Comme si Gentleman Jim, biographie d’un artiste de la vie et de la boxe,...
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Le Voleur de Bagdad
Raoul Walsh
États-Unis — fiction — 1924 — 2h20 — numérique — noir et blanc — muet — intertitres français
Douglas Fairbanks, Snitz Edwards, Julanne Johnston, Charles Belcher, Anna May Wong, Brandon Hurst, Sojin Kamiyama, Noble Johnson
Ahmed, habile détrousseur de rue, parvient à s’introduire dans le palais du calife de Bagdad. Tandis qu’il s’apprête à dérober des bijoux, il est subjugué par la beauté de la princesse endormie. Pour pouvoir l’approcher, il se fait passer pour un prince…
« Ceux pour qui cinéma muet rime avec ennui risquent de ne pas en revenir. Le film s’offre sans retenue au spectateur comme un somptueux livre d’images, un conte oriental revu et corrigé par l’esthétisme hollywoodien (sous l’influence de l’expressionnisme allemand), débordant de palais gigantesques, de créatures fantastiques et d’effets spéciaux conçus par le génial décorateur William Cameron Menzies. »
Olivier Père, Les Inrockuptibles, 1er décembre 2000
Dans nos archives...
Textes
Edouard Waintrop — 2012
Que la notoriété de Raoul Walsh reste toute relative est en soi une énigme
Que le New-Yorkais soit moins connu que certains de ses confrères et contemporains (Howard Hawks, Anthony Mann ou John Ford…) par une majorité d’amoureux du cinéma semble incroyable. Comme si Gentleman Jim, biographie d’un artiste de la vie et de la boxe,...
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