Scénario Jacques Doillon, Jean-François Goyet, libre adaptation de L’Eternel mari de Fedor Dostoïevski
Image Patrick Blossier
Montage Catherine Quesemand, Nathalie Hubert
Décors Raoul Edoardo Gimenez
Son Jean-Pierre Duret, Dominique Hennequin
Production Sara Films
Source Tamasa Distribution
Interprétation Isabelle Huppert, Béatrice Dalle, Jean-Louis Murat, Laurence Côte, Sébastien Roché, Albert Leprince, Brigitte Marvine, Michelle Godet, David Léotard
Il y a trois ans, Suzy a été la maîtresse d’André, qui depuis, est décédé. Lorsqu’elle voit arriver Cécile, la femme d’André, elle se demande quelles sont ses véritables intentions. Est-elle venue en amie, ou animée par un désir de vengeance ?
« Ce qui fait la supériorité incontestable de La Vengeance d’une femme, c’est l’extraordinaire qualité du texte, écrit en collaboration avec Jean-François Goyet, l’intensité inouïe de l’affrontement des comédiennes, la beauté classique des séquences presque musicales, le rapport parfait de la lumière à la source invisible et du son qui alterne silence, cris et murmures. »
Daniel Toscan du Plantier, Le Figaro Magazine, 6 janvier 1990
« Toi, tu es comme moi, dit la petite fille de onze ans à son père dans a Fille de 15 ans) sans trahison ni manipulation (les manipulations, on soupçonne qu’il les réserve aux adultes – mais les adultes adorent ça, jouer à manipuler et à être manipulés...
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La Vengeance d’une femme
Jacques Doillon
France — 1990 — 2h13 — 35 mm — couleur
Il y a trois ans, Suzy a été la maîtresse d’André, qui depuis, est décédé. Lorsqu’elle voit arriver Cécile, la femme d’André, elle se demande quelles sont ses véritables intentions. Est-elle venue en amie, ou animée par un désir de vengeance ?
« Ce qui fait la supériorité incontestable de La Vengeance d’une femme, c’est l’extraordinaire qualité du texte, écrit en collaboration avec Jean-François Goyet, l’intensité inouïe de l’affrontement des comédiennes, la beauté classique des séquences presque musicales, le rapport parfait de la lumière à la source invisible et du son qui alterne silence, cris et murmures. »
Daniel Toscan du Plantier, Le Figaro Magazine, 6 janvier 1990
Dans nos archives...
Textes
Philippe Azoury — 2009
Jacques Doillon
« Toi, tu es comme moi, dit la petite fille de onze ans à son père dans a Fille de 15 ans) sans trahison ni manipulation (les manipulations, on soupçonne qu’il les réserve aux adultes – mais les adultes adorent ça, jouer à manipuler et à être manipulés...
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