Titre original Vampyr Scénario Carl Th. Dreyer, Christen Jul, d’après le recueil de nouvelles de Sheridan Le Fanu
Image Rudolph Maté, Louis Née
Musique Wolfgang Zeller
Montage Tonka Taldy
Production Film Production Carl Dreyer
Source The Danish Film Institute
Interprétation
Julian West, Henriette Gerard, Jan Hieronimko, Maurice Schutz, Rena Mandel, Sybille Schmitz
David Gray arrive dans une auberge au crépuscule. Tout lui semble étrange. En pleine nuit, un vieil homme en robe de chambre surgit auprès de lui et lui confie un mystérieux paquet à n’ouvrir qu’en cas de décès. La vie de David bascule subitement. Il sort, suit des ombres, pénètre dans une maison abandonnée, y fait d’inquiétantes rencontres…
« Vampyr est une expérience surréaliste et subjective à laquelle le cinéaste conviait le spectateur en le plongeant dans le même cauchemar éveillé que celui de David Gray, son héros perdu, les yeux sans cesse écarquillés devant le mystère. Du moment où ce chasseur de malédictions prend une chambre à l’auberge du village, ce n’est pas une histoire qui s’ouvre, mais une déambulation dans des paysages brumeux. On passe de plans muets en plans à peine parlants, sans jamais deviner ce qui suit. Une poignée de porte qui tourne, un unijambiste dans un escalier, un homme avec une faux, autant de plans qui semblent sortir d’outre-tombe ou de nos angoisses les plus intimes. »
« Le cinéma ne doit pas être du théâtre photographié, mais uniquement et totalement du cinéma. L’essence la plus intime du cinéma est un besoin de vérité et il est dans sa nature de fuir l’exagération et le vide. » Carl Th. Dreyer, 1939
« Pourquoi...
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Vampyr / L’Étrange Aventure de David Gray
Carl Th. Dreyer
Allemagne — fiction — 1932 — 1h12 — noir et blanc — vostf
Julian West, Henriette Gerard, Jan Hieronimko, Maurice Schutz, Rena Mandel, Sybille Schmitz
David Gray arrive dans une auberge au crépuscule. Tout lui semble étrange. En pleine nuit, un vieil homme en robe de chambre surgit auprès de lui et lui confie un mystérieux paquet à n’ouvrir qu’en cas de décès. La vie de David bascule subitement. Il sort, suit des ombres, pénètre dans une maison abandonnée, y fait d’inquiétantes rencontres…
« Vampyr est une expérience surréaliste et subjective à laquelle le cinéaste conviait le spectateur en le plongeant dans le même cauchemar éveillé que celui de David Gray, son héros perdu, les yeux sans cesse écarquillés devant le mystère. Du moment où ce chasseur de malédictions prend une chambre à l’auberge du village, ce n’est pas une histoire qui s’ouvre, mais une déambulation dans des paysages brumeux. On passe de plans muets en plans à peine parlants, sans jamais deviner ce qui suit. Une poignée de porte qui tourne, un unijambiste dans un escalier, un homme avec une faux, autant de plans qui semblent sortir d’outre-tombe ou de nos angoisses les plus intimes. »
Guillemette Odicino, Télérama, 25 juillet 2009
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Le théâtre d’une passion
« Le cinéma ne doit pas être du théâtre photographié, mais uniquement et totalement du cinéma. L’essence la plus intime du cinéma est un besoin de vérité et il est dans sa nature de fuir l’exagération et le vide. » Carl Th. Dreyer, 1939 « Pourquoi...
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