Titre original The King of Comedy Scénario Paul D. Zimmerman
Image Fred Schuler
Musique Robbie Robertson
Montage Thelma Schoonmaker
Son Rebecca Einfeld, Gary Gerlich, Bill Wylie
Production Embassy International Pictures, Twentieth Century Fox Film Corporation
Source Carlotta Films
Interprétation
Robert De Niro, Jerry Lewis, Diahnne Abbott, Sandra Bernhard, Shelley Hack, Ed Herlihy, Lou Brown, Tonny Randall, Cathy Scorsese, Liza Minelli
Se prenant pour un génie comique méconnu, Rupert Pupkin harcèle Jerry Langford, présentateur d’un show télévisé, espérant ainsi passer dans son spectacle…
« Outre le bien subtil talent de Scorsese, l’énorme chance de cet excellent film est d’avoir pu rapprocher Jerry Lewis et Robert De Niro. Les deux grands comédiens acceptent en plus de jouer quasiment à contre-emploi. Jerry Lewis, le clown sympathique, ne sourit jamais, demi-dieu inaccessible de l’Olympe très hiérarchisée des images électroniques. Robert De Niro masque son élégance naturelle derrière l’allure faussement nonchalante d’un vrai casse-pieds. Aucun des deux personnages ne manque de grandeur, l’un dans son isolement doré, l’autre dans sa quête exténuante. »
Jerry, je te connais depuis 1965, et depuis cette date, tu es mon ami. Aucune ombre n’est venue altérer cette amitié. Et ce n’est pas un hasard. Nous partageons le même amour de notre métier d’amuseur dans ce qu’il a d’inconditionnel. Ce n’est ni un passe-temps,...
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La Valse des pantins
Martin Scorsese
États-Unis — fiction — 1983 — 1h49 — DCP — couleur — vostf
Robert De Niro, Jerry Lewis, Diahnne Abbott, Sandra Bernhard, Shelley Hack, Ed Herlihy, Lou Brown, Tonny Randall, Cathy Scorsese, Liza Minelli
Se prenant pour un génie comique méconnu, Rupert Pupkin harcèle Jerry Langford, présentateur d’un show télévisé, espérant ainsi passer dans son spectacle…
« Outre le bien subtil talent de Scorsese, l’énorme chance de cet excellent film est d’avoir pu rapprocher Jerry Lewis et Robert De Niro. Les deux grands comédiens acceptent en plus de jouer quasiment à contre-emploi. Jerry Lewis, le clown sympathique, ne sourit jamais, demi-dieu inaccessible de l’Olympe très hiérarchisée des images électroniques. Robert De Niro masque son élégance naturelle derrière l’allure faussement nonchalante d’un vrai casse-pieds. Aucun des deux personnages ne manque de grandeur, l’un dans son isolement doré, l’autre dans sa quête exténuante. »
Claude Satirano, L’Humanité-Dimanche, 6 mai 1983
Dans nos archives...
Textes
Pierre Etaix — 2013
Jerry Lewis
Jerry, je te connais depuis 1965, et depuis cette date, tu es mon ami. Aucune ombre n’est venue altérer cette amitié. Et ce n’est pas un hasard. Nous partageons le même amour de notre métier d’amuseur dans ce qu’il a d’inconditionnel. Ce n’est ni un passe-temps,...
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