Titre original De grote vakantie Montage Johan Van Der Keuken, Menno Boerema
Image Johan Van Der Keuken
Production Peter Van Huystee Films & TV
Source Documentaire sur Grand Écran
Le cinéaste Johan van der Keuken apprend en octobre 1997 que son cancer de la prostate se généralise et que son espoir de vie se limite à quelques années. Sur l’instigation de son épouse Noshka van der Lely, il décide de consacrer ce temps précieux qui lui reste au plaisir du voyage et, bien sûr, à filmer ce périple, car, pour Johan van der Keuken, filmer c’est vivre.
« Il s’agit avant tout pour le réalisateur de capter la vie. D’aller, selon ses propres mots, “vers les conditions de vie diverses, chaudes et froides, désertes et peuplées avec l’omniprésence de l’homme qui surmonte tous les obstacles grâce aux belles histoires qu’il se conte pour se réconforter face au néant”. Entre deux voyages, Johan van der Keuken ne pose pas sa caméra : il filme son médecin qui lui expose la progression de la maladie, les divers traitements envisageables. Absent du champ et bientôt absent du monde, le cinéaste continue obstinément à filmer, car ne plus faire des images équivaut à la mort. »
Nathalie Piernaz, Documentaire sur grand écran
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Vacances prolongées
Johan van der Keuken
Pays-Bas — documentaire — 2000 — 2h22 — couleur — vostf
Le cinéaste Johan van der Keuken apprend en octobre 1997 que son cancer de la prostate se généralise et que son espoir de vie se limite à quelques années. Sur l’instigation de son épouse Noshka van der Lely, il décide de consacrer ce temps précieux qui lui reste au plaisir du voyage et, bien sûr, à filmer ce périple, car, pour Johan van der Keuken, filmer c’est vivre.
« Il s’agit avant tout pour le réalisateur de capter la vie. D’aller, selon ses propres mots, “vers les conditions de vie diverses, chaudes et froides, désertes et peuplées avec l’omniprésence de l’homme qui surmonte tous les obstacles grâce aux belles histoires qu’il se conte pour se réconforter face au néant”. Entre deux voyages, Johan van der Keuken ne pose pas sa caméra : il filme son médecin qui lui expose la progression de la maladie, les divers traitements envisageables. Absent du champ et bientôt absent du monde, le cinéaste continue obstinément à filmer, car ne plus faire des images équivaut à la mort. »
Nathalie Piernaz, Documentaire sur grand écran