« Bien qu’il n’y ait pas de scènes de batailles sur l’écran, ce film parle de la guerre ; des lourdes pertes, bien que l’on n’y voie pas de soldats morts, de la mémoire capable d’enregistrer des choses qu’il faudrait mieux oublier », dit Mihail Belikov. L’action se situe entre 1940 et 1950. Elle relate l’enfance et l’adolescence d’Ivan Golubenko, qui a perdu ses parents pendant la guerre : ses rencontres, son premier amour, ses expériences. Le film est le reflet de la génération des années 1940.
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Une nuit trop courte
Mihail Belikov
URSS — 35mm — couleurs — 1h18 — 1981
Edick Sobolev, Serioza Kanisev, Lena Sereda, Tanija Kaplun, Natalija Mensova, Silvestrova
« Bien qu’il n’y ait pas de scènes de batailles sur l’écran, ce film parle de la guerre ; des lourdes pertes, bien que l’on n’y voie pas de soldats morts, de la mémoire capable d’enregistrer des choses qu’il faudrait mieux oublier », dit Mihail Belikov. L’action se situe entre 1940 et 1950. Elle relate l’enfance et l’adolescence d’Ivan Golubenko, qui a perdu ses parents pendant la guerre : ses rencontres, son premier amour, ses expériences. Le film est le reflet de la génération des années 1940.