Titre original A Grand Day Out Scénario Nick Park
Musique Julian Nott
Montage Helen Garrard
Production Aardman Animations
Source Folimage
Wallace et Gromit n’ont plus de fromage ! Ils décident d’organiser une expédition dans la fusée qu’ils viennent de fabriquer, en quête de leur met préféré. Direction : la Lune, car comme chacun le sait, elle est en fromage !
« Le premier court métrage du duo, Une grande excursion, qui conte un voyage improvisé, se place sous le haut patronage de Méliès : c’est un cinéma des premiers temps, de fantaisie, de bricoleur, d’invention, de surprise, où on joue à juxtaposer des rêves de gosses et des réflexions logiques d’adulte. Un cinéma de la candeur aussi, où la magie prend justement source dans l’imperfection de la représentation. Et c’est dans Un mauvais pantalon que la technique et sa narration prennent leur envol. Véritable déclaration d’amour au cinéma de genre, du film de casse (avec pingouin) au western (en train miniature), c’est un pur instant de magie absurde, aussi déférent envers Hitchcock que les Monty Python. »
Jean-Nicolas Schoeser, culturopoing.com, 22 novembre 2016
Pour beaucoup, l’irruption de l’humour estampillé Nick Park, les premiers éclats de rires qu’il a provoqués datent de la découverte de l’hilarant Creature Comfort. Astucieusement traduit L’Avis des animaux, le film donne la parole à quelques espèces en...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Une grande excursion
Nick Park
Grande-Bretagne — animation — 1989 — 23 min — couleur — vf
Wallace et Gromit n’ont plus de fromage ! Ils décident d’organiser une expédition dans la fusée qu’ils viennent de fabriquer, en quête de leur met préféré. Direction : la Lune, car comme chacun le sait, elle est en fromage !
« Le premier court métrage du duo, Une grande excursion, qui conte un voyage improvisé, se place sous le haut patronage de Méliès : c’est un cinéma des premiers temps, de fantaisie, de bricoleur, d’invention, de surprise, où on joue à juxtaposer des rêves de gosses et des réflexions logiques d’adulte. Un cinéma de la candeur aussi, où la magie prend justement source dans l’imperfection de la représentation. Et c’est dans Un mauvais pantalon que la technique et sa narration prennent leur envol. Véritable déclaration d’amour au cinéma de genre, du film de casse (avec pingouin) au western (en train miniature), c’est un pur instant de magie absurde, aussi déférent envers Hitchcock que les Monty Python. »
Jean-Nicolas Schoeser, culturopoing.com, 22 novembre 2016
Dans nos archives...
Textes
Jacques Kermabon, rédacteur en chef de la revue Bref — 2018
Nick Park et les studios Aardman
Pour beaucoup, l’irruption de l’humour estampillé Nick Park, les premiers éclats de rires qu’il a provoqués datent de la découverte de l’hilarant Creature Comfort. Astucieusement traduit L’Avis des animaux, le film donne la parole à quelques espèces en...
Lire la suite