Titre original The Lady Vanishes Scénario Sidney Gilliat, Frank Launder, d’après le roman d’Ethel Lina White
Image Jack Cox
Musique Louis Levy
Montage Alfred Roome, R.E. Dearing
Production Gainsborough Pictures
Source Carlotta Films
Interprétation
Margaret Lockwood, Michael Redgrave, Paul Lukas, Dame May Whitty, Googie Withers, Cecil Parker, Linden Travers
À bord d’un train qui la ramène d’Europe centrale à Londres, Iris Henderson fait plus ample connaissance avec Miss Froy, une charmante vieille dame. Lorsque celle-ci disparaît mystérieusement, Iris semble être la seule à s’en alarmer. Nul ne se souvient de la vieille dame.
« Ce couple rejoint dans notre souvenir tous les couples à la dérive décrits par Hitchcock au long de son œuvre, unions qui n’ont pas résisté au temps, aux événements, ou qui se sont renfermées sur un inavouable secret. Le vertige, obsession majeure de l’œuvre de Hitchcock (vertige de Joan Fontaine dans Rebecca et Soupçons, vertige d’Ingrid Bergman dans Les Amants du Capricorne) est ici tempéré par l’humour. Il n’en demeure pas moins exactement de la même nature que dans les œuvres où il se trouve être le foyer tragique de l’action. Hitchcock contraint ses personnages à ne plus se fier à leur propre sens. La réalité est emportée dans un flot dont l’accélération donne proprement le sentiment de vertige. »
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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Une femme disparaît
Alfred Hitchcock
Grande-Bretagne — fiction — 1938 — 1h37 — noir et blanc — vostf
Margaret Lockwood, Michael Redgrave, Paul Lukas, Dame May Whitty, Googie Withers, Cecil Parker, Linden Travers
À bord d’un train qui la ramène d’Europe centrale à Londres, Iris Henderson fait plus ample connaissance avec Miss Froy, une charmante vieille dame. Lorsque celle-ci disparaît mystérieusement, Iris semble être la seule à s’en alarmer. Nul ne se souvient de la vieille dame.
« Ce couple rejoint dans notre souvenir tous les couples à la dérive décrits par Hitchcock au long de son œuvre, unions qui n’ont pas résisté au temps, aux événements, ou qui se sont renfermées sur un inavouable secret. Le vertige, obsession majeure de l’œuvre de Hitchcock (vertige de Joan Fontaine dans Rebecca et Soupçons, vertige d’Ingrid Bergman dans Les Amants du Capricorne) est ici tempéré par l’humour. Il n’en demeure pas moins exactement de la même nature que dans les œuvres où il se trouve être le foyer tragique de l’action. Hitchcock contraint ses personnages à ne plus se fier à leur propre sens. La réalité est emportée dans un flot dont l’accélération donne proprement le sentiment de vertige. »
Claude-Jean Philippe, Télérama, 19 septembre 1963
Dans nos archives...
Textes
Stéphane Goudet (maître de conférences à Paris 1, directeur artistique du Méliès à Montreuil) — 2017
Le jeu avec le feu
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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