Portugal — 1971 — 1h15 — fiction — noir et blanc — vostf
Titre original Uma abelha na chuva Scénario Fernando Lopes, d’après un roman de Carlos de Oliveira
Image Manuel Costa e Silva
Son Alexandre Gonçalves
Musique Manuel Jorge Veloso
Montage Teresa Olga
Production Media Filmes
Source Cinemateca portuguesa – Museu do Cinema
Interprétation
Laura Soveral, João Guedes, Zita Duarte, Ruy Furtado, Carlos Ferreiro, Adriano Reys, Fernando de Oliveira
Dans la campagne portugaise, au bord du Mondego, Maria dos Prazeres, une aristocrate ruinée, et Álvaro Silvestre, un rustre propriétaire terrien, forment un couple décadent, malheureux et stérile. Leur mépris mutuel et leur frustration dégénèrent jusqu’à impliquer de façon tragique leurs employés.
« L’adaptation du roman au cinéma (faite par le réalisateur lui-même) rompt délibérément avec tout déterminisme naturaliste qui pourrait contaminer ici la mise en scène du monde rural. […] Maître du montage, Fernando Lopes met à nu une blessure typiquement portugaise, celle d’un narcissisme ambigu, peut-être intemporel, celle d’un destin empêtré dans son propre silence. »
Table ronde autour du cinéma portugais animée par Miguel Valverde, avec Rita Azevedo Gomes, João Pedro Rodrigues et Cristèle Alves Meira —
Mardi 05.07.2022, Théâtre Verdière, La Coursive
Présentant à Locarno Se eu fosse ladrão… roubava (2014), Pedro Costa nommait « ses » trois plus grands cinéastes portugais : Manoel de Oliveira, Antonio Reis et Paulo Rocha, auteur de ce film posthume. Seul le premier, dont la figure domine le cinéma...
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Une Abeille sous la pluie
Fernando Lopes
Portugal — 1971 — 1h15 — fiction — noir et blanc — vostf
Laura Soveral, João Guedes, Zita Duarte, Ruy Furtado, Carlos Ferreiro, Adriano Reys, Fernando de Oliveira
Dans la campagne portugaise, au bord du Mondego, Maria dos Prazeres, une aristocrate ruinée, et Álvaro Silvestre, un rustre propriétaire terrien, forment un couple décadent, malheureux et stérile. Leur mépris mutuel et leur frustration dégénèrent jusqu’à impliquer de façon tragique leurs employés.
« L’adaptation du roman au cinéma (faite par le réalisateur lui-même) rompt délibérément avec tout déterminisme naturaliste qui pourrait contaminer ici la mise en scène du monde rural. […] Maître du montage, Fernando Lopes met à nu une blessure typiquement portugaise, celle d’un narcissisme ambigu, peut-être intemporel, celle d’un destin empêtré dans son propre silence. »
João Lopes, Diário de noticias, 10 avril 2022
Dans nos archives...
Vidéos
Table ronde autour du cinéma portugais
Table ronde autour du cinéma portugais animée par Miguel Valverde, avec Rita Azevedo Gomes, João Pedro Rodrigues et Cristèle Alves Meira
— Mardi 05.07.2022, Théâtre Verdière, La Coursive
Textes
Bernard Eisenschitz (historien du cinéma, traducteur) — 2022
Quelques moments du cinéma portugais
Présentant à Locarno Se eu fosse ladrão… roubava (2014), Pedro Costa nommait « ses » trois plus grands cinéastes portugais : Manoel de Oliveira, Antonio Reis et Paulo Rocha, auteur de ce film posthume. Seul le premier, dont la figure domine le cinéma...
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