Titre original Money From Home Scénario Damon Runyon, Hal Kanter
Image Daniel L. Fapp Musique Leigh Harline
Montage Warren Low
Son Gene Garvin, Harry Lindgren, Jim Miller
Production Paramount Pictures
Source Flash Pictures
Interprétation
Dean Martin, Jerry Lewis, Pat Crowley, Marjie Millar, Richard Haydn, Robert Strauss, Gerald Mohr, Sheldon Leonard, Romo Vincent, Jack Kruschen
Pour rembourser une dette, Nelson doit truquer une course d’obstacles. Il fait alors appel à son cousin Virgil, vétérinaire. Mais Nelson tombe amoureux de la propriétaire du cheval qui doit perdre et Virgil, d’une petite vétérinaire qui a joué sur lui tout son argent…
« Oui, Jerry Lewis grimace, louche, tire la langue, découvre ses dents, se prend les pieds dans tout ce dans quoi il est humainement et inhumainement possible (et même impossible) de se les prendre et chute et rebondit et trépigne – MAIS il y a quelque chose derrière ce guignol et il y a surtout quelqu’un. Quelqu’un de vivant, pas un petit moteur pour pantin avec clef dans le dos. Derrière ce délire qui galope au propre et au figuré, et cela à chaque invasion sur l’écran par Jerry Lewis, un personnage respire, farfelu et calamiteux, un petit Saint François d’Assise des chienchiens à mémère. On l’aime. »
Jean-Louis Bory, Le Nouvel Observateur, 17 juillet 1972
Jerry, je te connais depuis 1965, et depuis cette date, tu es mon ami. Aucune ombre n’est venue altérer cette amitié. Et ce n’est pas un hasard. Nous partageons le même amour de notre métier d’amuseur dans ce qu’il a d’inconditionnel. Ce n’est ni un passe-temps,...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Un galop du diable
George Marshall
États-Unis — fiction — 1953 — 1h40 — DCP — couleur — vostf
Dean Martin, Jerry Lewis, Pat Crowley, Marjie Millar, Richard Haydn, Robert Strauss, Gerald Mohr, Sheldon Leonard, Romo Vincent, Jack Kruschen
Pour rembourser une dette, Nelson doit truquer une course d’obstacles. Il fait alors appel à son cousin Virgil, vétérinaire. Mais Nelson tombe amoureux de la propriétaire du cheval qui doit perdre et Virgil, d’une petite vétérinaire qui a joué sur lui tout son argent…
« Oui, Jerry Lewis grimace, louche, tire la langue, découvre ses dents, se prend les pieds dans tout ce dans quoi il est humainement et inhumainement possible (et même impossible) de se les prendre et chute et rebondit et trépigne – MAIS il y a quelque chose derrière ce guignol et il y a surtout quelqu’un. Quelqu’un de vivant, pas un petit moteur pour pantin avec clef dans le dos. Derrière ce délire qui galope au propre et au figuré, et cela à chaque invasion sur l’écran par Jerry Lewis, un personnage respire, farfelu et calamiteux, un petit Saint François d’Assise des chienchiens à mémère. On l’aime. »
Jean-Louis Bory, Le Nouvel Observateur, 17 juillet 1972
Dans nos archives...
Textes
Pierre Etaix — 2013
Jerry Lewis
Jerry, je te connais depuis 1965, et depuis cette date, tu es mon ami. Aucune ombre n’est venue altérer cette amitié. Et ce n’est pas un hasard. Nous partageons le même amour de notre métier d’amuseur dans ce qu’il a d’inconditionnel. Ce n’est ni un passe-temps,...
Lire la suite