URSS — fiction — 1929 — 1h21 — noir et blanc — muet — intertitres russes sous-titrés en français
Titre original Oblomok imperii Scénario Friedrich Ermler, Katerina Vinogradskaïa
Image Evgueni Schneider
Production Sovkino
Source La Cinémathèque de Toulouse
Interprétation
En pleine Première Guerre mondiale, le sous-officier Filimonov est victime d’une grave commotion qui le laisse amnésique. Une dizaine d’années plus tard, il retrouve peu à peu la mémoire. Il rentre chez lui mais ni les monuments, ni les comportements, ni l’usine ne ressemblent à ses souvenirs…
« Ermler a peint le drame d’un homme simple et bon, dont l’amnésie transforme la vie personnelle en tragédie. Mais l’effet de contraste lié à la coupure de dix ans était aussi une façon, plus générale, de montrer, de démontrer même, l’opposition entre l’ancien et le nouveau régime. Face à ses souvenirs du tsarisme, le héros découvre en effet, et d’un coup, les réalisations et l’élan de la Révolution toujours en marche. À travers une histoire individuelle approfondie, ce sont aussi tous les aspects du changement social qui apparaissent et une certaine verve satirique accompagne la présentation du “Premier plan quinquennal”. »
Jean-Marie Carzou, Dictionnaire des films, éd. Larousse, 1999
Fondée le 12 février 1964 par Raymond Borde et une équipe de passionnés, devenue aujourd’hui l’une des trois principales collections de cinéma en France avec les Archives françaises du film du CNC et la Cinémathèque française à Paris, la Cinémathèque...
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Un débris de l’empire
Fridrikh Ermler
URSS — fiction — 1929 — 1h21 — noir et blanc — muet — intertitres russes sous-titrés en français
Lioudmila Semenova, Fiodor Nikitine, Valeri Solovtsov, Sergueï Guerassimov, Jakov Goudkine, Viatcheslav Viskovski
En pleine Première Guerre mondiale, le sous-officier Filimonov est victime d’une grave commotion qui le laisse amnésique. Une dizaine d’années plus tard, il retrouve peu à peu la mémoire. Il rentre chez lui mais ni les monuments, ni les comportements, ni l’usine ne ressemblent à ses souvenirs…
« Ermler a peint le drame d’un homme simple et bon, dont l’amnésie transforme la vie personnelle en tragédie. Mais l’effet de contraste lié à la coupure de dix ans était aussi une façon, plus générale, de montrer, de démontrer même, l’opposition entre l’ancien et le nouveau régime. Face à ses souvenirs du tsarisme, le héros découvre en effet, et d’un coup, les réalisations et l’élan de la Révolution toujours en marche. À travers une histoire individuelle approfondie, ce sont aussi tous les aspects du changement social qui apparaissent et une certaine verve satirique accompagne la présentation du “Premier plan quinquennal”. »
Jean-Marie Carzou, Dictionnaire des films, éd. Larousse, 1999
Dans nos archives...
Textes
Natacha Laurent (déléguée générale de la Cinémathèque de Toulouse et Maître de conférences en Histoire à l’université de Toulouse Jean-Jaurès) — 2014
L'Âge d'or du cinéma muet soviétique
Fondée le 12 février 1964 par Raymond Borde et une équipe de passionnés, devenue aujourd’hui l’une des trois principales collections de cinéma en France avec les Archives françaises du film du CNC et la Cinémathèque française à Paris, la Cinémathèque...
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