Titre original Un borghese piccolo piccolo Scénario Sergio Amidei, Mario Monicelli
Image Mario Vulpiani
Musique Giancarlo Chiaramello
Montage Ruggero Mastroianni
Production Auro Cinematografica
Source Filmauro, Istituto Luce Cinecittà
Interprétation
Fonctionnaire depuis trente ans, Giovanni Vivaldi fait en sorte que son fils, Mario, soit employé dans les bureaux de l’administration. Le jour où Mario va passer le concours d’entrée, il est abattu dans la rue par un criminel. Terrassé, Vivaldi ne vit plus que pour se venger.
« Chaque fois qu’Alberto Sordi se réincarne en un nouveau personnage, toute l’Italie le suit pour apprendre un diagnostic, une leçon sur elle-même. Si, dans sa galerie permanente de frustrés, lâches et girouettes, un personnage manquait encore, avec Un bourgeois tout petit petit Monicelli lui garantit une entrée fulgurante dans le fait divers le plus cru d’aujourd’hui, et donc une chance exceptionnelle de renouveler sa propre image. Courage ou inconscience, l’art de Sordi est tout entier dans cette habileté, dans la transformation qui est, en somme, “l’imagination sociologique”, apte à saisir le fugitif “sens commun”, et à intervenir sur lui. »
Il est déguisé en femme, avec du rouge à lèvres, une perruque blonde et une robe évidemment pas très seyante. C’est le carnaval du village, et sur ses hauts talons Alberto titube. Fin de soirée, le rouge à lèvres a bavé, l’alcool aidant, Alberto est assailli...
La « comédie italienne » obtient cette année une nouvelle consécration internationale : de mai à août le Musée d'Art Moderne de New York présente 64 films produits entre 1949 et 1980. Ce festival du « Comedy italian style » va être également diffusé par...
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Un bourgeois tout petit petit
Mario Monicelli
Italie — fiction — 1977 — 2 h — couleur — vostf
Alberto Sordi, Enrico Beruschi, Shelley Winters, Renzo Carboni, Vincenzo Crocitti, Romolo Valli
Fonctionnaire depuis trente ans, Giovanni Vivaldi fait en sorte que son fils, Mario, soit employé dans les bureaux de l’administration. Le jour où Mario va passer le concours d’entrée, il est abattu dans la rue par un criminel. Terrassé, Vivaldi ne vit plus que pour se venger.
« Chaque fois qu’Alberto Sordi se réincarne en un nouveau personnage, toute l’Italie le suit pour apprendre un diagnostic, une leçon sur elle-même. Si, dans sa galerie permanente de frustrés, lâches et girouettes, un personnage manquait encore, avec Un bourgeois tout petit petit Monicelli lui garantit une entrée fulgurante dans le fait divers le plus cru d’aujourd’hui, et donc une chance exceptionnelle de renouveler sa propre image. Courage ou inconscience, l’art de Sordi est tout entier dans cette habileté, dans la transformation qui est, en somme, “l’imagination sociologique”, apte à saisir le fugitif “sens commun”, et à intervenir sur lui. »
Lorenzo Codelli, Positif, juin 1997
Dans nos archives...
Textes
Anne Dessuant — 2016
J’aurais voulu ressembler à Clark Gable!
Il est déguisé en femme, avec du rouge à lèvres, une perruque blonde et une robe évidemment pas très seyante. C’est le carnaval du village, et sur ses hauts talons Alberto titube. Fin de soirée, le rouge à lèvres a bavé, l’alcool aidant, Alberto est assailli...
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Lorenzo Codelli — 1986
Mario Monicelli
La « comédie italienne » obtient cette année une nouvelle consécration internationale : de mai à août le Musée d'Art Moderne de New York présente 64 films produits entre 1949 et 1980. Ce festival du « Comedy italian style » va être également diffusé par...
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