Titre original The Third Man Scénario Graham Greene, Alexander Korda
Image Robert Krasker
Musique Anton Karas
Montage Oswald Hafenrichter
Production London Film Productions
Source StudioCanal
Interprétation
Joseph Cotten, Alida Valli, Orson Welles, Trevor Howard, Bernard Lee, Paul Hörbiger, Ernst Deutsch, Siegfried Breuer
Holly Martins, un jeune écrivain américain, débarque dans la Vienne dévastée de l’après-guerre pour y retrouver son ami d’enfance, Harry Lime. Mais celui-ci vient de trouver la mort dans un accident de voiture. Intrigué par des témoignages divergents, Holly Martins décide de mener l’enquête.
« C’est l’ère des monstres froids, brillants d’intelligence, totalement fascinants par l’ampleur même de leur cynisme qu’annonce Orson Welles. Face à son copain qui croit encore que la vie est un roman, il grince, dans un sourire : “L’Italie des Borgia a connu trente ans de terreur, de sang, mais en sont sortis Michel-Ange, Léonard de Vinci et la Renaissance. La Suisse a connu la fraternité et cinq cents ans de démocratie. Et ça a donné quoi ? Le ‘coucou’ !” La réplique n’a pas été écrite par Graham Greene, semble-t-il, mais par Welles lui-même. Elle reflète l’angoisse que distille toujours ce film – à propos de l’honnêteté impossible, de la traîtrise inévitable – qui se clôt sur un dénouement splendide. »
Venu du théâtre, Carol Reed en conserva certaines qualités qui contribuèrent à la force expressive de son cinéma. Son goût de l'agencement dramatique, son amour des personnages et des acteurs qui les incarnent, son sens de la stylisation de l'espace et...
La nuit des espions Le soir tombe, un camaïeu de gris et de bruns, sur la Schlaknell, petite rivière frontalière. La brume s'élève lentement du cours d'eau tranquille, et nappe, tout autour, les bois de bouleaux et de sapins comme saupoudrés de poussière...
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Le Troisième Homme
Carol Reed
Grande-Bretagne — fiction — 1949 — 1h44 — noir et blanc — vostf
Joseph Cotten, Alida Valli, Orson Welles, Trevor Howard, Bernard Lee, Paul Hörbiger, Ernst Deutsch, Siegfried Breuer
Holly Martins, un jeune écrivain américain, débarque dans la Vienne dévastée de l’après-guerre pour y retrouver son ami d’enfance, Harry Lime. Mais celui-ci vient de trouver la mort dans un accident de voiture. Intrigué par des témoignages divergents, Holly Martins décide de mener l’enquête.
« C’est l’ère des monstres froids, brillants d’intelligence, totalement fascinants par l’ampleur même de leur cynisme qu’annonce Orson Welles. Face à son copain qui croit encore que la vie est un roman, il grince, dans un sourire : “L’Italie des Borgia a connu trente ans de terreur, de sang, mais en sont sortis Michel-Ange, Léonard de Vinci et la Renaissance. La Suisse a connu la fraternité et cinq cents ans de démocratie. Et ça a donné quoi ? Le ‘coucou’ !” La réplique n’a pas été écrite par Graham Greene, semble-t-il, mais par Welles lui-même. Elle reflète l’angoisse que distille toujours ce film – à propos de l’honnêteté impossible, de la traîtrise inévitable – qui se clôt sur un dénouement splendide. »
Pierre Murat, Télérama, 26 avril 2008
Dans nos archives...
Textes
N.T. Binh — 1998
Carol Reed
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N.T. Binh — 1990
Nuit blanche du film d'espionnage
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