Titre original The Thirty-Nine Steps Scénario Charles Bennett, Alma Reville, d’après le roman de John Buchan
Image Bernard Knowles
Musique Louis Levy
Montage Derek N. Twist
Production Gaumont-British Picture
Source Carlotta Films
Interprétation
Robert Donat, Madeleine Carroll, Lucie Mannheim, Godfrey Tearle, John Laurie, Peggy Ashcroft
Canadien installé à Londres, Richard Hannay assiste à un spectacle lorsqu’un coup de feu provoque une panique générale. La jeune femme qui l’a déclenchée, Annabella Smith, le supplie de l’héberger. Elle se dit espionne, pourchassée par une mystérieuse organisation, les Trente-Neuf Marches. Au milieu de la nuit, Annabella, en grand danger, parvient à avertir de justesse Hannay de fuir et d’aller chercher la clé du mystère en Écosse.
« Le film se présente comme une suite quasi ininterrompue de morceaux d’anthologie, dépourvue de scènes de transition et livrée avec une vivacité, une fraîcheur d’inspiration, un sens des contrastes et de l’harmonie tout à fait saisissant. Le film alterne des séquences d’action typiques du film d’espionnage avec d’autres, beaucoup plus graves, d’une grande intensité plastique et d’une inspiration presque expressionniste. Le film contient aussi un marivaudage digne des meilleures comédies américaines. Le tout est piqué de pointes savoureuses d’humour anglais. »
Jacques Lourcelles, Dictionnaire du cinéma, Éd. Robert Laffont, 1992
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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Les Trente-neuf Marches
Alfred Hitchcock
Grande-Bretagne — fiction — 1935 — 1h21 — noir et blanc — vostf
Robert Donat, Madeleine Carroll, Lucie Mannheim, Godfrey Tearle, John Laurie, Peggy Ashcroft
Canadien installé à Londres, Richard Hannay assiste à un spectacle lorsqu’un coup de feu provoque une panique générale. La jeune femme qui l’a déclenchée, Annabella Smith, le supplie de l’héberger. Elle se dit espionne, pourchassée par une mystérieuse organisation, les Trente-Neuf Marches. Au milieu de la nuit, Annabella, en grand danger, parvient à avertir de justesse Hannay de fuir et d’aller chercher la clé du mystère en Écosse.
« Le film se présente comme une suite quasi ininterrompue de morceaux d’anthologie, dépourvue de scènes de transition et livrée avec une vivacité, une fraîcheur d’inspiration, un sens des contrastes et de l’harmonie tout à fait saisissant. Le film alterne des séquences d’action typiques du film d’espionnage avec d’autres, beaucoup plus graves, d’une grande intensité plastique et d’une inspiration presque expressionniste. Le film contient aussi un marivaudage digne des meilleures comédies américaines. Le tout est piqué de pointes savoureuses d’humour anglais. »
Jacques Lourcelles, Dictionnaire du cinéma, Éd. Robert Laffont, 1992
Dans nos archives...
Textes
Stéphane Goudet (maître de conférences à Paris 1, directeur artistique du Méliès à Montreuil) — 2017
Le jeu avec le feu
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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