Portugal — 1976 — 1h48 — documentaire/fiction — couleur & noir et blanc — vostf
Scénario Margarida Cordeiro, António Reis
Image Acácio de Almeida
Son Margarida Cordeiro, António Reis, João Diogo
Montage Margarida Cordeiro, António Reis
Production CPC, RTP, Tobis Portuguesa
Source Cinemateca portuguesa – Museu do Cinema
Interprétation
les habitants de Trás-os-Montes, Albino S. Pedro, Carlos & Mariana Margarido, Luis Ferreira, Armando Manuel, Rosalía Comba
« Une ode à la région de Trás-os-Montes, province du nord-est du Portugal où les racines historiques et séculaires s’entrelacent avec celles des villages alentour, reliés par le fleuve Douro. Des enfants, des mères, des femmes ou des vieillards, leur terre et leur toit. La vie au quotidien, ponctuée parfois d’étranges événements, les savoir-faire en recul, une agriculture de subsistance. […] Présence de ceux qui sont pourtant absents, parce que partis vers d’autres horizons. » António Reis et Margarida Cordeiro
« Il s’agit d’une œuvre qui essaie de capter l’âme d’une région […] à travers des gestes quotidiens et des mythes anciens. Comme l’a signalé Luis Oliveira, les deux réalisateurs parviennent ici “à une conjugaison étonnante : la coexistence – cherchée, nourrie et, en dernière analyse, révélée par le film – d’une réalité qui commence par être physique, humaine et sociale, et s’étend de manière à incorporer une dimension mythique, ancestrale”. »
Mucem, « La Cinémathèque portugaise : souvenirs argentiques », janvier à juin 2017
Table ronde autour du cinéma portugais animée par Miguel Valverde, avec Rita Azevedo Gomes, João Pedro Rodrigues et Cristèle Alves Meira —
Mardi 05.07.2022, Théâtre Verdière, La Coursive
Présentant à Locarno Se eu fosse ladrão… roubava (2014), Pedro Costa nommait « ses » trois plus grands cinéastes portugais : Manoel de Oliveira, Antonio Reis et Paulo Rocha, auteur de ce film posthume. Seul le premier, dont la figure domine le cinéma...
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Trás-os-Montes
António Reis, Margarida Cordeiro
Portugal — 1976 — 1h48 — documentaire/fiction — couleur & noir et blanc — vostf
les habitants de Trás-os-Montes, Albino S. Pedro, Carlos & Mariana Margarido, Luis Ferreira, Armando Manuel, Rosalía Comba
« Une ode à la région de Trás-os-Montes, province du nord-est du Portugal où les racines historiques et séculaires s’entrelacent avec celles des villages alentour, reliés par le fleuve Douro. Des enfants, des mères, des femmes ou des vieillards, leur terre et leur toit. La vie au quotidien, ponctuée parfois d’étranges événements, les savoir-faire en recul, une agriculture de subsistance. […] Présence de ceux qui sont pourtant absents, parce que partis vers d’autres horizons. » António Reis et Margarida Cordeiro
« Il s’agit d’une œuvre qui essaie de capter l’âme d’une région […] à travers des gestes quotidiens et des mythes anciens. Comme l’a signalé Luis Oliveira, les deux réalisateurs parviennent ici “à une conjugaison étonnante : la coexistence – cherchée, nourrie et, en dernière analyse, révélée par le film – d’une réalité qui commence par être physique, humaine et sociale, et s’étend de manière à incorporer une dimension mythique, ancestrale”. »
Mucem, « La Cinémathèque portugaise : souvenirs argentiques », janvier à juin 2017
Dans nos archives...
Vidéos
Table ronde autour du cinéma portugais
Table ronde autour du cinéma portugais animée par Miguel Valverde, avec Rita Azevedo Gomes, João Pedro Rodrigues et Cristèle Alves Meira
— Mardi 05.07.2022, Théâtre Verdière, La Coursive
Textes
Bernard Eisenschitz (historien du cinéma, traducteur) — 2022
Quelques moments du cinéma portugais
Présentant à Locarno Se eu fosse ladrão… roubava (2014), Pedro Costa nommait « ses » trois plus grands cinéastes portugais : Manoel de Oliveira, Antonio Reis et Paulo Rocha, auteur de ce film posthume. Seul le premier, dont la figure domine le cinéma...
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