Titre original Silver Streak Scénario Colin Higgins
Image David M. Walsh
Musique Henry Mancini
Montage David Bretherton
Son Harold M. Etherington
Production 20th Century Fox
Source Swashbuckler Films
Interprétation
Gene Wilder, Jill Clayburgh, Richard Pryor, Patrick McGoohan, Ned Beatty, Ray Walston, Richard Kiel, Scatman Crothers
George Caldwell, jeune éditeur, fait la connaissance de la secrétaire d’un éminent historien d’art dans un train reliant Los Angeles à Chicago. George est charmé par la jeune femme, mais au moment de la séduire, il croit apercevoir le corps d’un homme basculer dans le vide…
« Transamerica Express atteste qu’Arthur Hiller a retrouvé le secret d’un autre cinéaste aux mêmes initiales : Alfred Hitchcock et choisi de mettre ses pas dans ceux de La Mort aux trousses, avec une égale virtuosité, une même désinvolture, assorties d’un maniement efficace du “suspense”. Mouvementé, cocasse, ce film vous assure deux heures de jubilation intense et de bonne compagnie. Décidément, rien ne vaut le train, pour la vitesse, le confort et l’émotion ! »
Quasi jumeaux historiques, le train et le cinéma ont fait un long voyage ensemble. Depuis « L’entrée du cinéma en gare de La Ciotat », leurs destins sont parallèles comme des rails qui, la nuit, on le sait bien, se rejoignent parfois. Pendant presque...
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Transamerica Express
Arthur Hiller
États-Unis — fiction — 1976 — 1h54 — 35mm — couleur — vostf
Gene Wilder, Jill Clayburgh, Richard Pryor, Patrick McGoohan, Ned Beatty, Ray Walston, Richard Kiel, Scatman Crothers
George Caldwell, jeune éditeur, fait la connaissance de la secrétaire d’un éminent historien d’art dans un train reliant Los Angeles à Chicago. George est charmé par la jeune femme, mais au moment de la séduire, il croit apercevoir le corps d’un homme basculer dans le vide…
« Transamerica Express atteste qu’Arthur Hiller a retrouvé le secret d’un autre cinéaste aux mêmes initiales : Alfred Hitchcock et choisi de mettre ses pas dans ceux de La Mort aux trousses, avec une égale virtuosité, une même désinvolture, assorties d’un maniement efficace du “suspense”. Mouvementé, cocasse, ce film vous assure deux heures de jubilation intense et de bonne compagnie. Décidément, rien ne vaut le train, pour la vitesse, le confort et l’émotion ! »
Jean Rochereau, La Croix, 19 mars 1977
Dans nos archives...
Textes
J-B Pouy (auteur de romans noirs) — 2013
Au train où va le monde...
Quasi jumeaux historiques, le train et le cinéma ont fait un long voyage ensemble. Depuis « L’entrée du cinéma en gare de La Ciotat », leurs destins sont parallèles comme des rails qui, la nuit, on le sait bien, se rejoignent parfois. Pendant presque...
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