Tout va bien

Arnaldo Jabôr

35 mm — noir et blanc — 1 h 50/ 1977

Titre original Tudo bem Scénario Arnaldo Jabôr, Leopoldo Serran. Images Dib Lufti. Montage Gilberto Santeiro. Décors Helio Eichbauer. Directeur de Production Carlos Albertos Diniz. Distribution Embrafilme Interprétation

Paulo Gracindo (Juarez, le retraité), Fernanda Montenegro (Elvire), Zézé Motta (Zézé, la bonne noire), Maria Sylvia (Aparecida), Regina Casé (Vera Lucia, la fille), Luiz Fernando Guimaraes (Zé Roberto, le fils), Luiz Linhares (Pedro Penteado, le poète), Fernando Torres (Giacometti, l’entrepreneur immigré), Jorge Loredo (Alarico Sombra, le fasciste), Stenio Garcia (Zeca Maluco, l’ouvrier bavard), José Dumond (Paul), Anselmo Vasconcelos (Washington, l’ouvrier lèche-cul), Wellington Bottelho (le concierge), Paulo César Pereio (l’Américain), Jarbas Cumequepode, Fumanchu, Maçaroca, Paulo Favela (ouvriers), Maria Helena Basilio (Sainte grand-mère), Alvaro Freire, Alby Ramos, Jesus Pingo, Daniel Dantas, José Maranhao Torres (cadres)

Juarez, retraité favorable au capitalisme, mais non pas au profit vit dans le souvenir de ses années de jeunesse : un poète romantique, un Italien qui a fait fortune au Brésil, mais qui a dû céder l’entreprise aux Américains, un ancien partisan du fascisme. Elvire, sa femme croit qu’il la trompe avec une belle blonde. Le fils travaille pour une multinationale, la fille cherche un mari parmi les cadres de cette entreprise. Zézé, la nouvelle bonne fait le trottoir la nuit. Aparecida, la domestique, originaire du Nordeste s’éveille un jour avec les stygmates du Christ. L’appartement devient un lieu de pélerinage. Après les travaux entrepris dans l’appartement, une fête d’inauguration a lieu. Mais le jour où on reçoit les invités, une brouille entre les invités fait un mort. Une tache de sang reste fixée sur le tapis. Aparecida prie à côté du cadavre.