Titre original Tudo bem Scénario Arnaldo Jabôr, Leopoldo Serran
Image Dib Lufti
Montage Gilberto Santeiro
Décors Helio Eichbauer
Source Embrafilme
Interprétation
Paulo Gracindo, Fernanda Montenegro, Zézé Motta, Maria Sylvia, Regina Casé, Luiz Fernando Guimaraes, Luiz Linhares, Fernando Torres, Jorge Loredo, Stenio Garcia, José Dumond, Anselmo Vasconcelos, Wellington Bottelho, Paulo César Pereio, Jarbas Cumequepode, Fumanchu, Maçaroca, Paulo Favela, Maria Helena Basilio, Alvaro Freire, Alby Ramos, Jesus Pingo, Daniel Dantas, José Maranhao Torres
Juarez, retraité favorable au capitalisme mais non pas au profit, vit dans le souvenir de ses années de jeunesse : un poète romantique, un Italien qui a fait fortune au Brésil, mais qui a dû céder l’entreprise aux Américains, un ancien partisan du fascisme. Elvire, sa femme, croit qu’il la trompe avec une belle blonde. Le fils travaille pour une multinationale, la fille cherche un mari parmi les cadres de cette entreprise. Zézé, la nouvelle bonne, fait le trottoir la nuit. Aparecida, la domestique originaire du Nordeste, s’éveille un jour avec les stigmates du Christ. L’appartement devient un lieu de pèlerinage. Après les travaux entrepris dans l’appartement, une fête d’inauguration a lieu. Mais le jour où on reçoit les invités, une brouille entre les invités fait un mort. Une tache de sang reste fixée sur le tapis. Aparecida prie à côté du cadavre.
On ne rigolait pas beaucoup du temps du Cinema Novo. Côté cinéma, on vomissait la « chanchada » (comédie bouff one) et son règne sans partage sur les écrans nationaux. Côté politique, on tenait à ne pas être confondu avec la gauche de bistrot (la « esquerda...
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Tout va bien
Arnaldo Jabôr
35mm — noir et blanc — 1h50 — 1977
Paulo Gracindo, Fernanda Montenegro, Zézé Motta, Maria Sylvia, Regina Casé, Luiz Fernando Guimaraes, Luiz Linhares, Fernando Torres, Jorge Loredo, Stenio Garcia, José Dumond, Anselmo Vasconcelos, Wellington Bottelho, Paulo César Pereio, Jarbas Cumequepode, Fumanchu, Maçaroca, Paulo Favela, Maria Helena Basilio, Alvaro Freire, Alby Ramos, Jesus Pingo, Daniel Dantas, José Maranhao Torres
Juarez, retraité favorable au capitalisme mais non pas au profit, vit dans le souvenir de ses années de jeunesse : un poète romantique, un Italien qui a fait fortune au Brésil, mais qui a dû céder l’entreprise aux Américains, un ancien partisan du fascisme. Elvire, sa femme, croit qu’il la trompe avec une belle blonde. Le fils travaille pour une multinationale, la fille cherche un mari parmi les cadres de cette entreprise. Zézé, la nouvelle bonne, fait le trottoir la nuit. Aparecida, la domestique originaire du Nordeste, s’éveille un jour avec les stigmates du Christ. L’appartement devient un lieu de pèlerinage. Après les travaux entrepris dans l’appartement, une fête d’inauguration a lieu. Mais le jour où on reçoit les invités, une brouille entre les invités fait un mort. Une tache de sang reste fixée sur le tapis. Aparecida prie à côté du cadavre.
Dans nos archives...
Textes
Paulo Antonio Paranagua — 1982
La petite bourgeoisie mise à nu par les petits bourgeois eux-mêmes (six tableaux et demi d'Arnaldo Jabôr)
On ne rigolait pas beaucoup du temps du Cinema Novo. Côté cinéma, on vomissait la « chanchada » (comédie bouff one) et son règne sans partage sur les écrans nationaux. Côté politique, on tenait à ne pas être confondu avec la gauche de bistrot (la « esquerda...
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