États-Unis — fiction — 1941 — 1h37 — 35mm — noir et blanc — vostf
Titre original The Strawberry Blonde Scénario Julius J. Epstein, Philip G. Epstein d’après la pièce de James Hagan One Sunday AfternoonImage James Wong Howe
Musique Heinz Roemheld
Montage William Holmes
Son Robert B. Lee
Production Warner Bros.
Source Théâtre du Temple
Interprétation
James Cagney, Rita Hayworth, Olivia de Havilland, Jack Carson, Alan Hale, George Tobias, George Reeves, Una O’Connor
Biff est amoureux de Virginia qui lui préfère son ami Hugo. Dépité, Biff épouse Amy. Le perfide Hugo rend Biff responsable d’un accident qui l’envoie en prison. Un peu plus tard, devenu dentiste, Biff se vengera en arrachant une dent à Hugo sans l’anesthésier. Mais sa véritable vengeance est ailleurs…
« Ce film nous remplit de nostalgie puisqu’il témoigne de l’heureux temps où l’Amérique savait encore se contempler dans un miroir ouvertement flatteur mais secrètement sévère. Miroir exact en somme, où tout concourrait à la réussite du reflet: l’adresse du scénariste, le charme des comédiens, le talent du photographe et la merveilleuse simplicité d’une écriture. »
Que le New-Yorkais soit moins connu que certains de ses confrères et contemporains (Howard Hawks, Anthony Mann ou John Ford…) par une majorité d’amoureux du cinéma semble incroyable. Comme si Gentleman Jim, biographie d’un artiste de la vie et de la boxe,...
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The Strawberry Blonde
Raoul Walsh
États-Unis — fiction — 1941 — 1h37 — 35mm — noir et blanc — vostf
James Cagney, Rita Hayworth, Olivia de Havilland, Jack Carson, Alan Hale, George Tobias, George Reeves, Una O’Connor
Biff est amoureux de Virginia qui lui préfère son ami Hugo. Dépité, Biff épouse Amy. Le perfide Hugo rend Biff responsable d’un accident qui l’envoie en prison. Un peu plus tard, devenu dentiste, Biff se vengera en arrachant une dent à Hugo sans l’anesthésier. Mais sa véritable vengeance est ailleurs…
« Ce film nous remplit de nostalgie puisqu’il témoigne de l’heureux temps où l’Amérique savait encore se contempler dans un miroir ouvertement flatteur mais secrètement sévère. Miroir exact en somme, où tout concourrait à la réussite du reflet: l’adresse du scénariste, le charme des comédiens, le talent du photographe et la merveilleuse simplicité d’une écriture. »
Claude-Jean Philippe, Télérama, 28 mai 1967
Dans nos archives...
Textes
Edouard Waintrop — 2012
Que la notoriété de Raoul Walsh reste toute relative est en soi une énigme
Que le New-Yorkais soit moins connu que certains de ses confrères et contemporains (Howard Hawks, Anthony Mann ou John Ford…) par une majorité d’amoureux du cinéma semble incroyable. Comme si Gentleman Jim, biographie d’un artiste de la vie et de la boxe,...
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