Titre original Al Mahattah Scénario Sara Ishaq, Nadia Eliewat
Image Amine Berrada
Musique Tessa Rose Jackson, Darius Timmer
Montage Romain Namura
Production Screen Project, Georges Films, One Two Films, Keplerfilm, Barentsfilm, Setara Films, The Imaginarium Films, Zdf, Arte
Source Arizona Distribution
Interprétation
Au Yémen, Layal gère une station-service exclusivement réservée aux femmes, un havre de paix dans un pays déchiré par la guerre. Les règles y sont simples : pas d’hommes, pas d’armes, pas de politique. Quand son tout jeune frère est mobilisé, Layal doit renouer avec sa sœur. Ensemble, elles n’ont que quelques heures pour le sauver.
Semaine de la Critique Cannes 2026
« On pourrait situer cette dystopie féministe, premier long de la cinéaste yéménite-écossaise Sara Ishaq, quelque part entre Mad Max, Caramel et Gorgonà. Combinant crise pétrolière, tensions guerrières et entraide sororale, The Station déploie un récit riche et complexe, porté par des personnages attachants et bien “dessinés”. L’originalité de la mise en scène consiste à maintenir les hommes hors champ : ils sont mentionnés, entendus, craints ou moqués, mais on ne les verra pas. Seul le jeune Laith, raillé pour son côté “efféminé”, sera autorisé dans ce récit féminin pluriel. […] The Station est une belle proposition, s’imprégnant d’un réel souvent cruel, pour inventer une fiction de résistance et de sororité. »
Elli Mastorou, surimpressions.be, 17 mai 2026
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The Station
Sara Ishaq
Yémen/Jordanie/France/Pays-Bas/All./Norvège/Qatar — 2026 — 1h52 — fiction — coul. — vost
Manal Al-mulaiki, Abeer Mohammed, Rashad Khaled, Saleh Al-marshahi, Fariha Hassan
Au Yémen, Layal gère une station-service exclusivement réservée aux femmes, un havre de paix dans un pays déchiré par la guerre. Les règles y sont simples : pas d’hommes, pas d’armes, pas de politique. Quand son tout jeune frère est mobilisé, Layal doit renouer avec sa sœur. Ensemble, elles n’ont que quelques heures pour le sauver.
Semaine de la Critique Cannes 2026
« On pourrait situer cette dystopie féministe, premier long de la cinéaste yéménite-écossaise Sara Ishaq, quelque part entre Mad Max, Caramel et Gorgonà. Combinant crise pétrolière, tensions guerrières et entraide sororale, The Station déploie un récit riche et complexe, porté par des personnages attachants et bien “dessinés”. L’originalité de la mise en scène consiste à maintenir les hommes hors champ : ils sont mentionnés, entendus, craints ou moqués, mais on ne les verra pas. Seul le jeune Laith, raillé pour son côté “efféminé”, sera autorisé dans ce récit féminin pluriel. […] The Station est une belle proposition, s’imprégnant d’un réel souvent cruel, pour inventer une fiction de résistance et de sororité. »
Elli Mastorou, surimpressions.be, 17 mai 2026